Avoir une vision de développement
Il y a de ces villes au Cameroun qui sont très attrayantes, historiques et présentent des avantages géographique et socioéconomiques inégalables. Néanmoins, leur gestion par les dirigeants n'est pas irréprochable et cela les plonge dans une précarité aux lourdes conséquences négatives pour les habitants.
Jacques Jorel Zang prend son courage à deux mains pour le dire. L'acteur de la diaspora camerounais est cash.
Comment expliquer que la région de l'Est, qui est la plus riche en ressources forestières et minières du pays (diamant, or, cobalt, nickel, etc.), soit également la plus enclavée et la plus isolée par manque criard d'infrastructures à tous les niveaux, se demande-t-il.
En effet, affirme l'activiste, « non seulement l'Est est la plus grande région du pays, mais également la plus riche en sous-sol et en faune car il y a des animaux que vous ne trouverez nulle part que là-bas ».
Normalement, fait savoir l'intervenant, « si on était dans un pays sérieux, avec des autorités sérieuses qui aimaient leur pays et qui avaient une vision d'évolution, la ville de Bertoua devait être normalement le Dubaï du Cameroun », voire de l'Afrique.
Il ne s'arrête pas et conclut que « l'Est, rien qu'avec son sous-sol, ne devrait rien envier au reste du pays, tant c'est la région à avoir le sol le plus riche de tout le pays. Vivement que le Cameroun puisse avoir à sa tête des dirigeants qui l'aiment et qui ont une vision de développement ».
Il ne faut pas chercher longtemps pour comprendre, le Cameroun n'a pas de dirigeants compétents, semble avancer Zang et ce n'est pas la première fois qu'il le dit. Le citoyen vivant à l'étranger aurait aimé par exemple que ce soit Maurice Kamto ou encore Issa Tchiroma Bakary qui remporte l'élection présidentielle de 2025 à la place de Paul Biya qui, selon lui, ne travaille plus, mais a pris le pays en otage.