Une nouvelle accusation contre Chantal Biya
La récente apparition de Chantal Biya au Metlife Stadium aux États-Unis pour la finale de la Coupe du monde 2026 continue de faire parler et pas qu'un peu. Lors de ce match inoubliable qui a opposé l'Espagne de Lamine Yamal à l'Argentine conduite par Lionel Messi, la première dame a passé de bons moments dans les tribunes. Des photos d'elle ont été publiées par la suite, confirmant bel et bien sa présence au terrain. La question qui se pose actuellement, après une tonitruante révélation d'un célèbre lanceur d'alerte, c'est si la concernée n'a pas également passé d'autres bons moments en dehors du stade ?
La vague de spéculations au sein de l'opinion publique se fait déferlante. Chantal Biya ne se serait pas rendue aux États-Unis seulement pour suivre un match de football. Nous savons de sources sûres que Donald Trump, ni la FIFA, encore moins les responsables désignés pour l'organisation de la finale, n'ont invité ni Paul ni Chantal Biya pour assister à la finale. C'est ce qui explique justement que la partenaire du président de la République ne soit pas placée en tribunes officielles réservées aux VVIP. Alors qui l'a invitée ?
Selon une publication partagée par Boris Bertolt sur sa page Facebook, ce déplacement express de Chantal Biya, alors que son mari était alité en Suisse parce que très souffrant et incapable de se déplacer sans une sérieuse assistance, aurait été organisé sous l'invitation d'un proche avec qui elle entretiendrait des liens d'intimité. Pour reprendre exactement ses mots, il dit : « Une note confidentielle d'un élément de la Direction de la sécurité présidentielle (DSP) adressée au chef de l'État, Paul Biya, évoque des liens intimes entre la première dame, Chantal Biya, et celui qui l'a invitée aux États-Unis ».
Il s'agit là d'une véritable bombe qui vient d'être lancée en plein cœur du pays, une situation très commentée au même titre que les rumeurs persistantes qui entourent la santé et l'hospitalisation du président arrivé au pouvoir en 1982. Elle rejoint une autre rumeur publiée il y a quelques jours qui parle de la mauvaise entente qui existerait désormais entre le couple qui envisagerait même le divorce. Une autre source nous a confié que Biya étant « devenu un légume », sa compagne n'est plus vraiment présente parce qu'elle a également besoin de se sentir femme, de passer de bons moments en de bonne compagnie et de profiter de la vie et de la richesse qu'elle s'est déjà faite.
Ce sont des choses que Paul Biya ne peut plus lui offrir, compte tenu de son état. Par conséquent, Chantal Biya va les chercher ailleurs, ce qui rejoint presque la confidence de Boris Bertolt qui tend à dire qu'avant d'aller au stade et après y être allée, Chantal Biya et celui qui l'a invitée se sont vus et ont fait ce qu'ils ont prévu de faire, loin des yeux et de tous regards indiscrets. La Direction de la sécurité présidentielle (DSP) le sait parce qu'elle a été instruite d'établir un rapport sur ce voyage. Elle n'a cependant pas dévoilé l'identité exacte de cet hôte, ouvrant la voie à de nombreuses conjectures.
S'agissant de Chantal Biya, un historique de rumeurs et de liaisons supposées existe. C'est un type d'allégations qui n'est pas inédit pour la première dame du Cameroun. Depuis son mariage en 1994, sa vie privée fait l'objet de chroniques. On sait qu'avec Louis Hertz, Chantal Biya, alors Chantal Pulchérie Vigouroux, a partagé sa vie. C'est de cette union que sont nés ses fils jumeaux, Patrick et Franck Hertz.
Tout au long de ces dernières années, des spéculations liées à l'infidélité de Chantal Biya ont été décriées. Des relations avec Ferdinand Ngoh Ngoh, Mouammar Kadhafi et d'autres chefs d'État, des jeunes employés virils du palais, Oswald Baboke, etc. ont été évoquées à des moments donnés, sans que les détracteurs arrivent à prouver réellement et de façon factuelle les éléments avancés.
En dépit de ces bruits de couloir, le couple présidentiel s'est toujours affiché uni lors des cérémonies officielles et des célébrations d'anniversaires de mariage. La révélation sur la supposée virée aux USA risque-t-elle de changer quelque chose ? On le saura bien assez tôt.