Adultère : la femme de Ferdinand Ngoh Ngoh serait la cause de l'assassinat de Martinez Zogo

Celine La Femme De Ngoh Ngoh.png De graves révélations

Mon, 27 Jul 2026 Source: www.camerounweb.com

Coup de tonnerre à Yaoundé. Le capitaine Donald Effoudou Awussi, ancien chef du renseignement à la présidence, crache du feu. L'homme accuse le secrétaire général de la présidence de la République (SGPR), Ferdinand Ngoh Ngoh, d'être le commanditaire de l'assassinat du journaliste Martinez Zogo et ce n'est pas tout.

Pour quelle raison Ferdinand Ngoh Ngoh, celui qui est considéré, peut-être à juste titre, comme l'homme qui joue déjà le rôle du vice-président au Cameroun, voudrait éliminer Martinez Zogo, un homme de média sans défense ou quelconque ambition politique ? Arsène Mbani Salomon Zogo, selon nos informations, n'était même pas un adversaire ou un prétendant au poste qu'occupe Ngoh Ngoh depuis des années.

Les révélations de l'officier en exil donnent la chair de poule. Elles peuvent faire l'effet d'un séisme, surtout dans cette période où des guerres de clans sont intenses, toutes les parties essayant, à l'aide d'astuces et de pratiques audacieuses, d'assurer leur avenir politique.

Les accusations évoquent un motif personnel et passionnel lié à une relation intime entre l'épouse de l'homme qui a le titre de ministre et sa femme, Céline Ngoh Ngoh. Le révélateur a été invité dans l'émission Masterclass de Morgan Palmer sur Fauteuil rouge TV, brisant ainsi un silence de trois ans. Radié de l'armée en mars 2024 pour « désertion en temps de paix », l'officier a clairement désigné le ministre d'État, Ferdinand Ngoh Ngoh, comme l'instigateur numéro un de l'exécution du directeur de la radio Amplitude FM.

Plus explosif encore, le président Paul Biya serait pleinement informé de cette situation. Ce qu'on croyait être un mobile d'État serait plutôt une affaire personnelle, si on se fie aux propos de Donald Effoudou.

L'ancien membre de l'armée évoque également d'autres mobiles stratégiques majeurs, comme les dossiers de corruption et de chantage. En fait, Martinez Zogo, de son vrai nom Arsène Mbani Salomon Zogo, détenait des données qualifiées comme hautement sensibles sur les détournements de fonds publics et les lignes budgétaires de l'État, des affaires également citées à l'époque de la découverte du corps sans vie de Martinez Zogo, ce qui donne du crédit à l'affirmation. Ce sont là des informations qui menaçaient directement de hauts commis de l'État et donc Zogo était devenu une cible à abattre.

L'officier parle aussi de « rivalités sécuritaires ». Il ait savoir que ses propres ennuis ont vraiment débuté après la rédaction d'un rapport confidentiel qu'il a remis au chef de l'État, Paul Biya. Le rapport en question concerne des menaces de déstabilisation institutionnelle et des dysfonctionnements graves constatés au sein de l'appareil sécuritaire géré par la gendarmerie.

La suite, tout le monde la connait. Aujourd'hui, le compatriote est en exil, ne pouvant plus rentrer dans son pays. Depuis le lieu où il fait ces graves révélations, il est obligé de regarder constamment derrière ses épaules.

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