« Je vais faire tomber ce régime ! » : Success Nkongho lance un avertissement et promet la chute du régime Biya

Coulisse Etoudi Voeux Image illustrative

Sun, 6 Sep 2026 Source: www.camerounweb.com

Le ton est martial, le message sans équivoque. Success Nkongho, président fondateur du Mouvement de Libération du Cameroun, a publié ce 6 septembre un message incendiaire sur les réseaux sociaux. Il promet « très bientôt » de provoquer la chute du régime de Paul Biya, affirmant avoir déjà rassemblé les éléments nécessaires pour cette mission. « Je n'ai pas peur de mourir. Je n'ai pas peur d'aller en prison », lance-t-il, avant d'annoncer des déplacements prochains à Yaoundé, Buea et Eyumojock.

Dans un texte d'une rare virulence, l'opposant se présente comme un « réformateur, un libérateur et un unificateur », qui agit sans agenda politique caché et sans sponsor, sa seule motivation étant « la souffrance de son peuple ».

Success Nkongho appelle les Camerounais à rester « connectés, soudés, unis et ensemble » et promet une « surprise » qui va « surprendre » le pouvoir. Il affirme qu'« une équipe a déjà été constituée et un travail est actuellement mené en coulisses ».

« Le Cameroun nous appartient à tous, et nous avons la responsabilité de le protéger et de défendre son avenir par tous les moyens possibles à notre disposition », écrit-il, ajoutant : « Puisqu'ils ne comprennent aucun autre langage, nous leur parlerons dans le seul langage qu'ils comprennent. »



Chers Camerounais,

Voulez-vous que je fasse tomber ce régime ? Voulez-vous que je fasse chuter le régime Biya ? Voulez-vous que je mette fin à cette bêtise dans notre pays ?

Je sais ce que vous voulez, et je le veux aussi. Je vous rassure : je le ferai très bientôt, parce que nous en avons la capacité.

Je reviendrai très bientôt sur ce sujet. Pour l’instant, restons connectés, soudés, unis et ensemble.

Ma mission ne sera pas terminée tant que je n’aurai pas provoqué la chute de ce régime.

Depuis un certain temps, j’ai rassemblé les éléments nécessaires pour cette mission, et je sais que vous me comprenez. Je ne dévoilerai jamais mes stratégies sur les réseaux sociaux. Je ne dirai jamais non plus quand ni comment cette mission sera accomplie. Ce qui est certain, c’est qu’elle le sera. Et elle sera accomplie au moment où vous vous y attendrez le moins.

Je n’ai pas peur de mourir. Je n’ai pas peur d’aller en prison. Mais ce que je peux vous assurer, c’est que très bientôt, la mission sera accomplie. Cette mission que tant de Camerounais désirent, je sais que vous la souhaitez, et c’est également le désir profond de mon cœur.

Assurez-vous simplement de nous suivre étape par étape. Ne manquez rien. Une équipe a déjà été constituée et un travail est actuellement mené en coulisses.

Nous avons besoin d’un Cameroun où le fils d’un inconnu peut devenir quelqu’un. Nous avons besoin d’un Cameroun où un homme pauvre peut devenir maire, député, sénateur, gouverneur, ministre, et même Président de la République.

Nous avons besoin d’un Cameroun où chaque voix compte, et pas seulement celle des riches. Un Cameroun où chacun bénéficie des mêmes chances et des mêmes opportunités. Un Cameroun où la justice n’est pas sélective, mais où elle s’applique à tous sans distinction.

Nous ne voulons plus d’un Cameroun où les puissants font les lois à leur avantage et au détriment des faibles. Nous voulons un Cameroun où la loi est faite par tous et pour tous.

Nous avons besoin d’un Cameroun où ce sont les institutions qui sont fortes, et non les individus. Un Cameroun où la liberté d’expression est une réalité. Un Cameroun où personne ne sera contraint à l’exil, emprisonné ou ne perdra la vie simplement pour avoir parlé ou exprimé son opinion.

Nous avons besoin d’un Cameroun où le peuple ne vivra plus dans la peur.

Nous avons besoin d’un Cameroun où la jeunesse a sa place et ses opportunités, et non d’un pays où les personnes âgées monopolisent toutes les possibilités pendant que les jeunes sont abandonnés au chômage, à la pauvreté et au désespoir.

Nous avons besoin d’un Cameroun où les femmes ont pleinement la possibilité de participer à la prise de décision, à la construction de la nation et à l’exercice du leadership.

Voilà le Cameroun pour lequel je me bats, et pour lequel je suis prêt à mourir.

Alors, ne me plaignez pas. Ne me plaignez pas. Ne pleurez pas sur moi. J’ai déjà vécu une grande partie de ma vie. J’approche de la cinquantaine. Ce combat n’est pas seulement pour moi : je me bats pour les générations futures, pour nos enfants et pour le Cameroun qu’ils méritent.

Je ne me contente pas de parler, j’agis. Je ne me contente pas de faire des déclarations, je passe à l’action.

Je serai à Yaoundé très bientôt, Cette année, Je serai à Buea très bientôt, Cette année. Je serai à Eyumojock très bientôt, Cette année. Rassurez-vous : je n’ai peur de rien, et le travail sera fait.

Puisqu’ils ne veulent pas du changement par des voies pacifiques, nous continuerons à nous battre pour ce changement par tous les moyens possibles à notre disposition.

Quelle que soit la musique qu’ils veulent jouer sur le terrain politique, nous saurons danser pour le changement.

Je ne suis pas un faux opposant fabriqué par le système. Je ne suis pas un opposant qui est leur produit. Je suis un opposant organique, authentique et indépendant.

Je n’ai pas d’agenda politique caché. Je n’ai pas d’autre motivation. La seule chose qui me motive, c’est ma passion pour la libération de mon pays.

Je n’ai pas de sponsor. Mon seul sponsor, c’est la souffrance de mon peuple, la douleur de mon peuple et le peuple camerounais lui-même.

La surprise va les surprendre. Nous ne laisserons pas le Cameroun entre les mains des bandits, des voleurs, des agresseurs et des oppresseurs.

Le Cameroun nous appartient à tous, et nous avons la responsabilité de le protéger et de défendre son avenir par tous les moyens possibles à notre disposition.

Nous le ferons.

Je ne suis pas un homme politique conventionnel. En réalité, je ne me considère même pas comme un politicien. Je suis un réformateur, un libérateur et un unificateur.

Une fois le Cameroun libéré et profondément réformé, je quitterai la scène politique pour me consacrer à mes affaires, à mes œuvres caritatives, à mes activités religieuses, à mes exploitations agricoles et, surtout, à ma famille.

La seule raison pour laquelle je suis engagé dans les activités politiques, c’est la libération de mon pays. Je ne suis à la recherche désespérée d’aucun poste ni d’aucune fonction politique.

La seule chose que je désire ardemment, c’est de voir mon pays changer.

Ne me confondez surtout pas avec John Fru Ndi, Maurice Kamto ou Issa Tchiroma. Je ne suis aucun de ces trois hommes.

Je les respecte, mais je ne suis pas eux.

Mon nom est Success Nkongho. Je suis Success Nkongho, Je ne suis pas un politicien conventionnel, ni un politicien ordinaire.

Je suis un homme d’action, un homme de terrain.

Puisqu’ils ne comprennent aucun autre langage, nous leur parlerons dans le seul langage qu’ils comprennent.

LA PATRIE AVANT TOUT ! 🇨🇲

Dr. Success Nkongho

Président Fondateur

Mouvement de Libération du Cameroun

6th SEPTEMBER, 2026

+2376797512

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