La curiosité est un vilain défaut (photo d'illustration)
Elle s’appelle Clara, âgée de 27 ans et c’est elle-même qui parle. « Ce que je vais vous raconter m’a laissé des cicatrices que je ne pourrai jamais oublier », avance-t-elle.
L’affaire concerne Amina, une étudiante brillante à Yaoundé, toujours curieuse et intrépide. Mais sa curiosité allait l’entrainer dans un cauchemar absolu.
C’était une soirée ordinaire. Amina rentrait chez elle après les cours, un sac sur l’épaule et son téléphone à la main. Sur WhatsApp et Instagram, elle discutait avec ses amis, riant des vidéos et des mèmes qu’ils partageaient.
Puis, par hasard, elle tombe sur un groupe privé fermé sur un réseau social. Les messages étaient cryptés, parlant d’actions illégales, de menaces et d’un réseau très puissant qui surveillait tout et tous. Sa curiosité prit le dessus : elle décida de fouiller davantage.
Quelques heures plus tard, Amina reçoit un message direct d’un inconnu : « Je sais que tu regardes. Viens seule ce soir. Ne dis rien à personne ». Elle hésite, mais son désir de vérité est trop fort. Elle sort dans la nuit, marchant dans les rues éclairées par les lampadaires jaunes, seule. Chaque ruelle semblait l’attirer plus profondément dans un piège invisible.
Rapidement, elle se rend compte qu’elle est suivie. Une silhouette se glisse derrière elle et à chaque virage, elle semble se rapprocher. Elle tente de courir, mais la panique la paralyse. Puis, un bruit derrière une porte entrouverte attire son attention : un groupe de personnes mystérieuses, masquées, discutant de « cibles » et « d’observateurs ».
Amina tente de reculer discrètement, mais elle trébuche. Ses mains touchent quelque chose de froid et métallique. Les inconnus se tournent vers elle. Son cœur bat à tout rompre. Elle court, mais une ruelle sombre se referme sur elle.
Le lendemain, ses amis trouvent son téléphone sur le trottoir, les messages toujours ouverts, mais aucune trace d’Amina. Les rumeurs sur le réseau mortel se répandent dans la ville. Certains disent qu’elle est encore surveillée, piégée par ce réseau invisible.
Aujourd’hui, personne n’ose parler de cette affaire à voix haute. Les rues de Yaoundé la nuit semblent porter la menace de ce réseau. Amina reste un mystère, un avertissement. Parfois, la curiosité et le désir de vérité peuvent vous mener là où personne ne peut vous protéger.