Argent des Russes : Samuel Eto'o se justifie par un argument encore plus grave

SAMUEL ETO'O DEUIL Un comportement décrié de Samuel Eto'o Fils

Sat, 12 Sep 2026 Source: www.camerounweb.com

Samuel Eto'o et les 500 000 euros que la Fédération de Russie de football lui a remis, tout le monde en parle. C'est le sujet de discussion principal partout dans la capitale, sur les réseaux sociaux et dans les médias. Ce qui est curieux, c'est que cette affaire ne date pas d'aujourd'hui. Elle a été révélée par plusieurs lanceurs d'alerte à l'époque, dont N'zui Manto.

Alors, pourquoi c'est aujourd'hui que les grands médias en parlent, comme s'il s'agissait d'une actualité nouvelle ? Eto'o lui-même sait pourquoi et le dit. Une théorie qui ne convainc pas N'zui Manto qui lui répond en des termes que nous relayons pour le public.

Ce que relaie depuis quelques jours la presse européenne, nous l'avions révélé depuis plusieurs années. À cette époque, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) avait activé contre nous ses mercenaires cybernétiques constitués pour la plupart de fanatisés, tous membres de sa fameuse église.

Quelque chose a retenu mon attention dans la récente sortie du président de la Fecafoot en réponse aux médias européens sur le vol de 500 000 euros de fonds russes destinés à la Fédération camerounaise de football.

Comme tout bon populiste en difficulté, navigant sur l'excitation des masses, Samuel Eto'o s'est dit être persécuté parce qu'étant Africain et défendant l'Afrique. La victimisation comme éternelle recette par laquelle on justifie son incompétence.

Mais qui est cet Africain au passeport espagnol, amoureux de l'Afrique qui n'accorde ses communications exclusives qu'aux médias français ? Qui est ce panafricaniste obligeant les journalistes africains à l'appeler « président » et à cautionner l'absence de cette civilité chez les journalistes européens ?


En effet, l'ancien footballeur est un homme connu pour être autoritaire vis-à-vis des journalistes locaux. Il a déjà frappé quelques-uns parmi eux, c'est dire sa violence à leur égard. Les rares fois qu'il leur a accordé une interview, il a toujours tenu à ce que son titre de président et de légende soit respecté, ce qu'il ne fait pas quand il est face à des hommes de média étrangers.

Source: www.camerounweb.com