Sécurité, santé, transport et infrastructures ont été examinés le 18 septembre
À six jours d’un match international, une chaise vide peut devenir plus bruyante qu’un communiqué.
Le ministère des Sports a réuni le 18 septembre plusieurs administrations pour préparer Cameroun-Comores du 24 septembre à Garoua, puis Congo-Cameroun du 29 septembre à Brazzaville. Défense, santé, communication, sécurité et services de secours figuraient parmi les participants.
La Fédération camerounaise de football n’était pas représentée, selon les informations publiées. Aucun motif officiel n’a été rendu public.
Cette absence intervient dans un contexte ancien de tensions sur la gestion des sélections nationales et la répartition des responsabilités entre l’État et la fédération.
Sur le terrain, les fonctions se croisent. Le ministère mobilise les infrastructures, les services publics et une partie des moyens. La fédération gère l’administration sportive, les accréditations, les équipes et les relations avec les instances. Une faille de coordination peut donc affecter le transport, la sécurité, le calendrier ou la communication.
La priorité n’est pas de distribuer les torts avant d’avoir entendu les deux parties. Elle est d’obtenir un mécanisme écrit de liaison pour les prochaines rencontres : responsables nommés, décisions consignées et canal d’urgence. Les Lions ne devraient pas dépendre de la qualité variable des relations personnelles entre dirigeants.