À quelques jours du coup d’envoi, la préparation ne concerne pas seulement la forme physique
La nouvelle saison de Guinness Super League est annoncée pour le 10 octobre. Plusieurs équipes ont repris les entraînements, dont Éclair FC depuis le 16 septembre.
Les séances servent à retrouver le rythme, intégrer les recrues et tester les systèmes de jeu. Pour les joueuses, cette période implique aussi des examens médicaux, la régularisation des contrats et l’organisation des déplacements.
Le championnat féminin camerounais a gagné en visibilité, mais les conditions restent inégales. Certaines équipes disposent d’un encadrement structuré ; d’autres affrontent des retards de primes, un accès limité aux terrains et une préparation médicale insuffisante.
La reprise doit donc être accompagnée d’un calendrier stable et publié assez tôt. Les reports perturbent les clubs, les diffuseurs et les joueuses qui combinent parfois sport, études ou emploi.
La saison peut aussi nourrir la sélection nationale. Une compétition régulière permet d’observer davantage de talents locaux et réduit la dépendance à quelques joueuses expatriées.
Le premier bilan ne devra pas se limiter au classement. Il faudra suivre le nombre de matchs joués, la qualité des terrains, la couverture médicale, le paiement des primes et l’audience. La professionnalisation commence par des conditions prévisibles.