Un « faux officier de police judiciaire » mais un « vrai criminel au service de la dictature ». C'est en ces termes qu'un texte anonyme, attribué à Paul Chouta, décrit le commissaire principal Vincent de Paul Mevaa. Selon ce document, Mevaa, nommé en 2014 chargé d'études assistant à la section de la traduction de la DGSN, n'aurait jamais eu qualité d'officier de police judiciaire au sens de l'article 78 du Code de procédure pénale. Tous les actes qu'il aurait posés seraient donc nuls. Le texte l'accuse d'être à la tête d'une brigade spéciale illégale, de terroriser ses collègues policiers, de se livrer à des braquages à ciel ouvert, d'être l'un des parrains de la drogue au Cameroun, et d'entretenir des liens troubles avec le DGSN Martin Mbarga Nguele. Des accusations graves, qui appellent des vérifications, mais qui illustrent la crise de confiance au sein de la police nationale.
Le commissaire principal Vincent de Paul MEVAA: le faux officier de police judiciaire mais vrai criminel au service de la dictature
D'après le décret n°2012/540 du 19 novembre 2012 portant organisation de la DGSN, chapitre II article 11 , la cellule du courrier et de la traduction est chargée de la réception, de l'enregistrement, de la ventilation et du classement du courrier, des travaux de traduction courante.
Il ressort aussi de l'arrêté n°092/CAB /PR du 28 janvier 2014 portant nomination de responsables à la DGSN que MEVA VINCENT DE PAUL a été nommé chargé d'études assistant à la section de la traduction qui relève de la cellule du courrier et de la traduction.
Il n'est donc pas, conformément à l'article 78 du Code de Procédure Pénale, un officier de police judiciaire. Ainsi, tous les actes qu'il a jusqu'ici posé avec son gang de la DGSN, en coaction avec les magistrats corrompus, Florent Yves Ntyam Nkotto du tribunal de grande instance de Yaoundé centre administratif, cité dans de nombreuses affaires telles l'affaire ayant opposé L'ivoirien Phénol KOUASSI a Steven Nbienou Kouadjo ou l'affaire du vol des 100 kg d'or aux hommes d'affaires canadiens, et le procureur Luc NDI NDI du tribunal de grande instance du Mfoundi, sont nuls.
La brigade spéciale des enquêtes créée au cabinet du DGSN et à tête de laquelle il opère est donc illégale au regard du Code de Procédure Pénale. Mais, les magistrats corrompus couvrent leurs forfaits contre argent. Cette brigade terrorise tous les fonctionnaires de police en plus de se mêler de toutes les affaires concernant les populations où on parle de gros sous. Avec cette brigade, le criminel Vincent de Paul MEVAA fait du braquage à ciel ouvert dans le pays. Son insolente fortune est sans commune mesure avec ses revenus connus. Le commissaire principal MEVAA est l'un des parrains de la drogue au Cameroun. Comme le sont la commissaire divisionnaire
Irène Christine MINDJOM, du central 4 à Yaoundé, ou le tortionnaire Lieutenant colonel Dieudonné BIALLO du Service Central des Recherches Judiciaires de la Gendarmerie /SED.
Il n'est d'ailleurs pas étranger au liens que le gros dealer NGUITA a tissé avec Brenda BIYA pour le résultat que les Camerounais voient aujourd'hui. Chantal BIYA doit savoir que le Commissaire Principal Vincent de Paul MEVAA a gâté sa fille.
Le même commissaire Principal Vincent de Paul MEVAA arrache les épouses de ses collaborateurs à la DGSN. Martin MBARGA NGUELE le sait mais le couvre. Pour preuve, lorsqu'il a arraché l'épouse d'un inspecteur de police en service à la DGSN, face à la révolte du malheureux époux, le DGSN l'a plutôt puni en le mutant dans une autre unité.
Quel est la nature exactes des liens qui unissent le commissaire principal Vincent de Paul MEVAA et le DGSN, Martin MBARGA NGUELE. En tout cas ces relations dépassent largement le cadre professionnel. MEVAA dicte sa volonté au DGSN, et ça tout le monde à la police le sait et en souffre. Les langues vont bientôt se délier sur la nature précise de cette relation ambiguëe.
Le moment venu devant les juridictions compétentes, MEVAA et ses hommes devront rendre compte.
𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂 (𝑷𝑪)/𝙇𝙚 𝙏𝙜𝙫 𝙙𝙚 𝙇'𝙞𝙣𝙛𝙤