La Communauté urbaine de Yaoundé a remis le 8 octobre vingt et un équipements de travaux publics et d’assainissement aux sept communes d’arrondissement, avec un financement du Groupe de la Banque africaine de développement.
Trois équipements par commune peuvent améliorer le curage, l’enlèvement des dépôts et les interventions sur les points critiques. Mais la répartition égale n’est pas forcément une répartition optimale : superficie, population, relief, réseau de drains et fréquence des inondations diffèrent fortement d’un arrondissement à l’autre.
Les conducteurs ont reçu une formation à la conduite et à la maintenance en juin. Le prochain risque est classique : panne, absence de pièces, carburant insuffisant ou machine mobilisée sans programme. Un registre public des sorties, heures de fonctionnement et interventions offrirait un contrôle simple.
Au prochain épisode pluvieux, la ville pourra comparer les zones traitées, les délais d’intervention et les points encore inondés. Les vingt et un engins ne sont pas le résultat ; ils sont les moyens d’un service qui doit devenir visible, préventif et coordonné.