Agression policière (photo d'illustration)
Augustin David est un informaticien et un spécialiste multimédia. Il est domicilié à Soa. L'homme affirme dans une lettre avoir été agressé par deux gendarmes. Voici le contenu de sa note dans laquelle il parle de coups et blessures volontaires, violences aggravées, abus d'autorité et menaces.
Aux environs de 22 heures à Soa, alors que je rentrais paisiblement de mon lieu de travail, j'ai été interpellé sur le chemin par l'une de mes clientes qui souhaitait me faire une remarque professionnelle concernant un travail en informatique et multimédia que je venais de réaliser pour elle.
Alors que nous discutions de cette prestation professionnelle, deux jeunes hommes se revendiquant de la gendarmerie nationale sont intervenus de manière agressive. Sans fondement ni justification, ils m'ont reproché de prétendument « parler à la petite amie de l'un d'eux », ce qui relève d'une pure invention et d'un malentendu infondé, puisque je ne les connais ni d'Adam ni d'Ève.
Alors que j'essayais calmement de m'expliquer et de clarifier la situation en leur indiquant ma profession et la nature strictement professionnelle de mon échange avec la cliente présente, la situation a dégénéré. Ils se sont jetés sur moi pour me tabasser, me portant plusieurs coups au visage et sur le corps.
Dans le paroxysme de leur agression, ils ont sorti une arme à feu pour m'intimer l'ordre de me mettre à genoux, me soumettant à une humiliation publique et à une menace directe sur ma vie.
Tout cet incident s'est déroulé sous les yeux de témoins, notamment la cliente concernée, dans une indifférence totale aux règles élémentaires de la déontologie militaire et républicaine.
Voilà ainsi révélé l'agissement dénudé de sens des forces de l'ordre contre un citoyen qui n'a commis aucun crime ni délit. Des sources diront plus tard que les corps habillés étaient furieux de savoir qu'ils avaient affaire avec un civil très beau et qui constituait de ce fait une sérieuse menace pour eux parce qu'il pouvait arracher facilement la demoiselle.