'Il n'utilisait que ce sac lorsqu'il part entretenir les rapports sexuels'
Des révélations sur les pratiques attribuées au ministre secrétaire général de la présidence Ferdinand Ngoh Ngoh, après l’arrestation du Caporal-Chef Mfoula au Benin.
Dans une vidéo publiée par le journaliste Morgan Palmer, le Caporal-Chef Mfoula donne des détails sur le mode opératoire du réseau bien structuré de Ngoh Ngoh dans la chasse et l’abus de jeunes filles et garçons généralement mineurs.
Le Caporal-Chef Mfoula a aussi cité quelques noms des collaborateurs Ngoh Ngoh qui l’assistent dans ses basses besognes.
Lisons :
Alors, je vais parler de ces hommes en tenue qui accompagnent le secrétaire général à faire du satanisme, à sodomiser les jeunes filles et les jeunes garçons. Je vais citer leurs noms. Ceux qui travaillent, ceux qui sont dans des équipes d'avance, ceux qui cherchent et ramènent, il y a celui, il y a le gendarme au nom de Boubla Moulénè, qui joue un très grand rôle entre le secrétaire général à la présence et lui.
C'est un agent à la gendarmerie. Il est uniquement pour la recherche, pour la retraite des jeunes petites filles et jeunes petits garçons. Il est en charge de les ramener au niveau des résidences pour que le secrétaire général puisse se satisfaire.
Alors, ce monsieur de Doubla a l'habitude de conquérir les jeunes filles et les jeunes garçons, où le secrétaire général effectue des débats sexuels par nuit, deux à quatre filles, deux à quatre filles par nuit. Alors, j'avais consulté une fille qui était prise en otage au nom d'Angou Stella. C'était une fille anglophone.
Elle avait vécu au niveau du village africain. Elle était prise en otage pendant deux mois par le secrétaire général. Et puis, cette fille, avant qu'elle ne fuie, elle m'avait fait comprendre que quand le secrétaire général effectue des débats sexuels avec elle, au pluriel, elles commencent à deux jusqu'à trois ou quatre.
Il y a des jours qu'elles entrent dans la chambre à trois ou quatre. Toutes se reprouvent endormies et quand elles se réveillent, elles se reprouvent toutes nues. Et quand elles se reprouvent toutes nues, le secrétaire général, à la présence, les demande de s'habiller.
Et ce secrétaire général a un petit sac. Aucun homme en tenue ne touche ce petit sac. Ce petit sac ne contient pas de l'argent.
Il n'utilisait que ce sac lorsqu'il part entretenir les rapports sexuels avec les jeunes filles et les jeunes garçons. Donc, M. Doublas s'en charge de ramener cette fille dans les résidences et dès qu'ils finissent d'effectuer le coup, M. Doublas s'en charge de ramener cette fille dans des destinations non connues. Et d'autres qui ont des problèmes sur place, tels que la sodomisation, quand le secrétaire sodomise ou le derrière lâche.
M. Doubla s'en charge de les porter et de les ramener au niveau de la clinique du Jourdain. Cette clinique est située à Yaoundé. Je préfère dire le lieu où cette clinique est située, mais cette clinique est située à Yaoundé, clinique du Jourdain.
Cette clinique est spécialisée pour couvrir les anus de ces jeunes filles et de ces jeunes garçons que le secrétaire général décrit. Il ne le fait pas une fois ou deux fois par semaine. Il entretient les rapports sexuels chaque jour du lundi à dimanche.
Ceux qui sont dans le dispositif, ces civils qui méprisent le fonctionnement d'hommes, ils fonctionnent à nous. Ceux qui vont voir ces interviews vont reconnaître que ce que j'ai dit est réel.