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Sports News Sat, 1 Aug 2020

Choquantes révélations sur la douloureuse mort de Stephen Tataw à son domicile

La nouvelle de la mort du mythique capitaine des Lions Indomptables du Cameroun génération 90, Stephan Tataw s’est répandue hier 31 juillet comme une trainée de poudre dans la capitale, avant d’envahir, le monde entier.

Cette icône du football camerounais originaire de la Manyu dans La Région du Sud-Ouest du Cameroun, fait partie des footballeurs camerounais qui mieux que tout autre homme politique ou diplomate, ont porté au plus haut le drapeau national. En 1990 il arborait le brassard de l’équipe nationale fanion. Avec ses coéquipiers il a inscrit le nom du Cameroun au panthéon du football mondiale en infligeant une défaite légendaire à l’Argentine de Maradona, alors championne du monde…

Malgré tout ce qu’il a fait pour son pays, il meurt dans l’indigence totale et sans soin. Selon une information puisée à bonne source, Stephen Tataw, est mort chez lui, à domicile. D’autres sources plus ou moins crédibles affirment qu’il a entrepris des démarches auprès des autorités en charge du football et même des dirigeants du pays pour sa prise charge sanitaire. Mais à plusieurs reprises il n’a obtenu qu’une fin de non-recevoir.

Mais paradoxalement, il est probable que d’ici quelques jours tout honte bue, l’Etat du Cameroun organise des obsèques grandioses à l’honneur de ce fis, pour les bons et loyaux services rendus à la nation, Avec colossale budget à l’appui. Les bureaucrates viendront alors avec des gerbes de fleurs, et des beaux discours, pour encenser l’athlète. Les agapes s’en suivront et la bière coulera à flot. Pourtant de son vivant, Stephen Tataw avait besoin de moins de cette argent pour demeurer en vie. Quel dommage !

Cependant le cas de Stephen Tataw, loin d’être un cas isolé, est presque l’apanage des sportifs et des artistes camerounais. On est habitué à les voir mourir dans l’indigence, en dépit de ce que le football et l’art génèrent comme devise dans ce pays. En Côte-D’ivoire, pour ne citer que cet exemple, les anciennes gloires ont chacun un émolument mensuel d’au moins 500 000 francs CFA. Pourquoi pas le Cameroun ?

Source: 237online.com

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