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Sport

Double nationalité, mauvais gestionnaire : Eto’o répond à ses détracteurs

Etoo Camerounais Eto’o répond à ses détracteurs

Mon, 27 Sep 2021 Source: www.camerounweb.com

• Samuel Eto’o s’est confié à Jeune Afrique

• Il évoque sa double nationalité

• Il reconnait ses problèmes de gestion



Candidat au poste de président de la fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o sait qu’il devra dans un premier temps régler son problème de double nationalité. La commission électorale de la Fecafoot écarte de la compétition tous les binationaux. Samuel Eto’o disposant d’une nationalité espagnole en plus de celle du Cameroun, il est conscient que la bataille ne sera pas facile.

Déjà en 2019, il répondait dans Jeune Afrique aux attaques de l’artiste Richard Bona. Samuel Eto’o déclare n’avoir jamais bénéficié d’un traitement particulier.

« Un grand musicien camerounais Richard Bona a prétendu qu'on nous accordait des passe-droits. C'est faux. J'ai beau avoir été capitaine des Lions Indomptables et détenir la double nationalité, j'ai toujours dû demander un visa pour entrer sur le territoire camerounais. »

L’autre critique que l’ancien international camerounais essuie depuis qu’il a annoncé sa candidature est ses échecs en matière de gestion. Samuel Eto’o est conscient de ses carences et s’est inscrit dans l’une des plus prestigieuses universités des USA.

« Je vais donc reprendre des études pour apprendre la gestion d’entreprises. En janvier, je rejoindrai l’université Harvard, qui a bien voulu m’admettre dans une formation spécialisée. Je vais aller vivre à Boston pendant presque un an. Ce ne sera pas facile, mais c’est un beau défi et cela m’ouvrira d’autres portes », confie-t-il à Jeune Afrique.

Samuel Eto’o reconnait avoir perdu beaucoup d’argent dans son projet de téléphonie mobile mais ne regrette rien.

« Pour moi, elle fut enrichissante. J’y ai perdu beaucoup d’argent, mais je ne regrette rien. J’ai retenu la leçon et appris qu’il est essentiel d’avoir les compétences nécessaires pour lire des bilans, comprendre les chiffres ou manager du personnel. Surtout, cela ne me fera pas renoncer. Notre continent a besoin d’entreprises pour créer de la richesse, générer des emplois et sortir les gens de la pauvreté », déclare-t-il.

Source: www.camerounweb.com