Vente de piment et exhibitionnisme sur les réseaux sociaux: le Prof Bahebeck casse tout

Pr Jean Bahebeck Ccc Image illustrative

Tue, 3 Feb 2026 Source: www.camerounweb.com

Dans une sortie remarquée, l'intellectuel camerounais dénonce l'influence négative de certaines influenceuses sur la jeunesse.

Le Professeur Bahebeck a récemment créé le débat sur les réseaux sociaux avec une déclaration sans détour visant certaines jeunes femmes qui affichent un train de vie luxueux dont l'origine semble floue.

Dans son message publié sur Facebook, l'universitaire pointe du doigt un phénomène de plus en plus visible : celui de jeunes femmes de milieu modeste exhibant soudainement une richesse ostentatoire sur les réseaux sociaux.

« Tu as moins de 35 ans, célibataire, fille de famille modeste, tu n'es ni héritière, tu n'as jamais gagné au loto… et pourtant, tu débarques sur Facebook avec des millions de FCFA, des liasses d'argent, une voiture de luxe à 80.000.000 FCFA, des sacs de grandes marques, et tu montres fièrement un appartement loué à 1.000.000 FCFA/mois », a-t-il écrit.

Le Professeur Bahebeck s'interroge particulièrement sur le décalage entre les activités professionnelles affichées et le niveau de vie présenté. « Quand on te demande d'où vient tout cet argent, tu dis que c'est ton salon de coiffure ? Mais tu coiffes seulement les nièces de Jésus là-bas, ma sœur ? », ironise-t-il.

Au-delà de la critique, c'est surtout l'impact sur la jeunesse qui préoccupe l'intellectuel. « Cessez de détourner notre jeunesse. Cessez d'intoxiquer nos enfants ! », lance-t-il, dénonçant l'influence néfaste de ces modèles de réussite dont l'origine de la fortune reste opaque.

Cette prise de position du Professeur Bahebeck soulève des questions plus larges sur l'influence des réseaux sociaux, la pression sociale autour de la réussite matérielle et les valeurs transmises à la jeune génération. Elle intervient dans un contexte où l'étalage de richesse sur les plateformes numériques est devenu monnaie courante, suscitant admiration chez certains et interrogations chez d'autres.

Source: www.camerounweb.com