Joel Kouemo, l’architecte discret de l’expansion économique camerounaise en Afrique

JOËL NKOUEMO IMPOSTEUR Le parcours de Joël Kouemo en Centrafrique a atteint un sommet rare pour un étranger

Mon, 28 Sep 2026 Source: www.camerounweb.com

Joël Kouemo est un acteur discret de la diplomatie économique camerounaise en Afrique. Il a joué un rôle dans l’accompagnement d’entreprises camerounaises, notamment en République centrafricaine, où plusieurs sociétés et institutions financières auraient bénéficié de ses réseaux pour s’implanter.

Dans un monde où les nations se disputent l'influence par l'économie, la culture et la diplomatie, JOËL KOUEMO incarne ce qu'on appelle le SOFT POWER : cette capacité à étendre l'influence d'un pays sans recourir à la force, par le rayonnement, les réseaux et les partenariats stratégiques. Il existe par conséquent des Camerounais qui ne font pas beaucoup de bruit, mais dont l’action contribue concrètement à ouvrir des portes aux entreprises et aux hommes d’affaires camerounais à travers le continent. Joël Kouemo fait partie de ces profils que certains décrivent comme un véritable « soft power camerounais » en Afrique. Et c'est précisément ce rôle qu'il a joué pour le Cameroun sur le continent.

Pendant des années, Joël Kouemo a œuvré dans l'ombre et la discrétion pour accompagner des hommes d'affaires et des entreprises camerounaises dans leur implantation à travers l'Afrique.

Son terrain de prédilection ? La République Centrafricaine.

Là-bas, il ne s'est pas contenté d'ouvrir des portes : il a bâti des ponts durables entre les deux nations. Grâce à son travail, plusieurs fleurons de l'économie camerounaise ont pu s'installer sur le marché centrafricain :

●Neptune Oil

●Tradex

●Quiferou

●Bocom

●Afriland First Bank (et une autre banque camerounaise)

Autant dire que lorsque ces enseignes brillent à Bangui, c'est un peu de Yaoundé, de Douala et du savoir-faire camerounais qui rayonne.

UNE CONSÉCRATION AU SOMMET DE L'ÉTAT CENTRAFRICAIN.

Le parcours de Joël Kouemo en Centrafrique a atteint un sommet rare pour un étranger : il est parvenu à se hisser au prestigieux poste de Ministre Conseiller du Président Faustin Archange Touadera.

Réfléchissez une seconde à ce que cela signifie. Un Camerounais, conseiller d'un chef d'État étranger. Un homme qui, par sa compétence et sa diplomatie, s'est rendu indispensable au point d'intégrer les plus hautes sphères de la décision d'un pays voisin.

Dans bien d'autres nations africaines, un tel profil aurait rang d'ambassadeur itinérant. On lui confierait des missions de représentation, on célébrerait son entregent, on capitaliserait sur son réseau.

Hélas, au Cameroun, paradoxalement, ce type de profil peut rapidement se retrouver exposé aux attaques, aux procès d’intention et à la vindicte publique. Ainsi donc, depuis quelques temps la réalité est tout autre. Plutôt que d'être célébré comme un bâtisseur de ponts économiques, Joël Kouemo est jeté à la vindicte par ses propres compatriotes. Critiqué, suspecté d'être ce qu'il appelle UN BAMIPHOBE, et pourtant en Europe où ces derniers se terrent, on ne parle pas tribu, on parle nation, c'est des allemands, des Français, des Anglais... , parfois sali alors même que son action profite directement à l'économie nationale et au rayonnement du pays.

Voilà une situation qui devrait nous interroger collectivement.

Dans de nombreux pays, un profil disposant d’un tel carnet d’adresses, d’une telle connaissance des marchés africains et d’une telle capacité à faciliter les connexions entre investisseurs, entreprises et décideurs pourrait être considéré comme un véritable atout de diplomatie économique, voire comme un ambassadeur itinérant.*

Dans une Afrique où la conquête des marchés passe de plus en plus par les réseaux, la confiance, l’influence et la diplomatie économique, le soft power ne se décrète pas, il se construit avec des hommes capables de créer des passerelles.

Et Joël Kouemo semble avoir passé une partie de son parcours à construire ces passerelles.

Leon Voss Shance Premium

Source: www.camerounweb.com