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Criminalité : le Bataillon d’intervention rapide (BIR) a trouvé la solution à l’Est

Armee Cameroun.jpeg Une synergie d’actions qui permettra de contenir voire enrayer les incursions de ces rebelles

Thu, 14 Apr 2022 Source: www.camerounweb.com

• Deux nouveaux postes frontaliers du BIR viennent d’être construits

• L’un à Libongo dans l’arrondissement de Salapoumbe

• l’autre à Gari-Gombo



Deux nouveaux postes frontaliers du Bataillon d’intervention rapide (BIR), viennent d’être construits en l’espace de six mois. L’un à Libongo dans l’arrondissement de Salapoumbe, et l’autre à Gari-Gombo. Ils ont été inaugurés récemment par le chef d’Etat-major des armées, le général de corps d’armée, René Claude Meka.

Ces nouveaux postes frontaliers du BIR, une unité d’élite de l’armée camerounaise, visent à renforcer la sécurité de la région de l’Est, frontalière à la Centrafrique et régulièrement menacée par des incursions des rebelles armés centrafricains.

La présence de l’armée est suffisamment dissuasive pour les ennemis et persuasive pour les populations selon les maires des deux communes. Les forces de défense et de sécurité invitent les populations de ces deux localités et bien d’autres à leur fournir des bonnes informations pour le renseignement prévisionnel.

Une synergie d’actions qui permettra de contenir voire enrayer les incursions de ces rebelles sur le territoire camerounais. Des incursions qui s’accompagnent généralement du pillage de la faune et de la flore, des kidnappings avec demandes de rançons et d’un ralentissement de l’activité économique.

Opération militaire au Nord-Ouest : la BIR capture un général séparatiste

Un pseudo général capturé, plusieurs terroristes séparatistes neutralisés, armes et équipements divers entrant dans la fabrication des engins explosifs improvisés saisis, tel est le bilan d’une opération militaire dans la région du Nord-Ouest.

La guerre continue de faire ravage dans la zone anglophone du Cameroun, en proie à un conflit entre des factions séparatistes et les forces loyalistes de Yaoundé depuis plusieurs années déjà.

Chaque jour avec son lot de drames. Les victimes se multiplient de part et d’autres.

Il y a deux jours, dans la localité Guzang, située dans le département de la Momo et la Région du Nord-Ouest et faisant partie de la commune de Batibo vient d’être frappé par un drame. En effet, l’on signale la mort de trois jeunes dans de circonstances non encore élucidées. Mais, déjà, l’on porte le doigt accusateur sur les militaires

« L'armée est accusée d'avoir tué ces 3 jeunes hier soir lors d'une opération à Guzang,village situé dans le département de la Momo. Le film exact des événements n'est pas connu mais selon certains habitants la présence des soldats hier soir dans leur village s'est soldée par la mort de ces jeunes nullement liés aux ambazoniens », souligne le lanceur d’alerte Nzui Manto.

Régulièrement, des bavures militaires sont signalées dans les localités du NOSO. Mais seulement, aucune enquête n’est diligentée pour retrouver les coupables afin qu’ils répondent de leurs actes.

Le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, régions anglophones du Cameroun, sont en proie, depuis plusieurs, à un sanglant conflit entre des groupes armés qui réclament l’indépendance des deux régions sous le nom d’Ambazonie et les forces de défense camerounaises.

Une partie de la minorité anglophone s’estime marginalisée au Cameroun, ancienne colonie française peuplée majoritairement de francophones.

Les civils sont fréquemment pris à partie et victimes d’exactions des deux camps, selon des ONG internationales et l’ONU.

Source: www.camerounweb.com
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