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Entertainment Wed, 12 Feb 2020

'Abusée sauvagement', le bourreau de Charlotte Dipanda arrêté

La diva Charlotte Dipanda a été victime d'escroquerie d'un certain Samuel Nlebe Obaker, promoteur culturel du côté de la France. Il est accusé d'avoir détourné en son nom la structure crée par l'artiste il y a plus de 10 ans et qui lui a été confié pour des raisons d’ordre juridique et éthique.

D'après les confidences de Boris Bertolt sur l'affaire, il a réussi à rayer et à renommer le nom de la structure PHAREMPIRE de Charlotte Dipanda en PHAREMPIRE, sa société de production.

La chanteuse a porté plainte contre lui et un avis de recherche a été lancé contre lui depuis 2018. Rentré au Cameroun pour produire l'artiste Taty Eyong à l'Institut français de Yaoundé, il sera arrêté à Yaoundé et remis actuellement à la Police judiciaire.

Samuel Nlebe Obaker est également le même producteur qui produit Lady Ponce au cours du mois d'avril prochain dans la salle de l'Olympia en France.

Voici l'entière déclaration de Boris Bertolt sur l'affaire

Au commencement était la société de production PHAREMPIRE, fruit du labeur de la diva Charlotte DIPANDA, créée il y a plus de 10 ans de cela et confiée à un certain NLEBE OBAKER Samuel pour des raisons d’ordre juridique et éthique.

NLEBE OBAKER Samuel ne se fera pas prier pour détourner cette société à son profit en organisant sa dissolution pure et simple, à l’insu de son légitime fondateur, Charlotte DIPANDA, qui n’y aura vu que du feu, puisque la structure devient du jour au lendemain SERVARTS PHAREMPIRE.

Il fallait s’y attendre et il était temps : NLEBE OBAKER Samuel est enfin tombé, rattrapé par ses nombreuses frasques, ici et ailleurs.

Au commencement était la société de production PHAREMPIRE, fruit du labeur de la diva Charlotte DIPANDA, créée il y a plus de 10 ans de cela et confiée à un certain NLEBE OBAKER Samuel pour des raisons d’ordre juridique et éthique.

Mais NLEBE OBAKER Samuel ne se fera pas prier pour détourner cette société à son profit en organisant sa dissolution pure et simple, à l’insu de son légitime fondateur, Charlotte DIPANDA, qui n’y aura vu que du feu, puisque la structure devient du jour au lendemain SERVARTS PHAREMPIRE.

Et c’est par un tour de passe-passe que le diabolique NLEBE OBAKER a opéré :

Au cours d’une Assemblée Générale Extraordinaire fictive qui se serait tenue le 1er août 2018, avec sa complice, la nommée MENGUE DZIE Mireille, il a tout simplement, et sans vergogne, procédé par le faux en faisant croire que Charlotte DIPANDA, lui cédait toutes ses parts dans l’affaire pour un € symbolique et donc lui cédait la société dont il devenait le légitime propriétaire. Sauf que le document dont il se prévaut est paraphé et signé de lui seul. Aucune trace de Charlotte DIPANDA sur ledit document, Le mensonge a toujours les pattes courtes. Aucun crime n’est parfait !

Manager, employé unique et désormais Président de la nouvelle société dénommée SERVARTS PHAREMPIRE, le fils du pasteur évolue tranquillement sur les plates-bandes de PHAREMPIRE dont il récolte les fruits en toute impunité pour le compte de SERVARTS, sans que personne ne soupçonne l’escroquerie, avec à ses côtés, sa compagne et complice MENGUE NDZIE Mireille. Il avait ainsi le total contrôle de la structure qu’il va entraîner dans une folle spirale d’endettement, jouant toujours sur la confiance de tous ceux qui n’étaient pas au parfum, c’est-à-dire tous les partenaires et connaissances de Charlotte DIPANDA.

Avec les fonds récoltés sur le dos de PHAREMPIRE, il va mener grand train avec sa complice sans, bien évidemment, jamais en référer à celle qui l’a fait roi, Charlotte DIPANDA qui sera désormais étrangère dans sa propre maison, l’icône que l’on sait fort discrète étant par ailleurs fortement engagée sur d’autres fronts, dans de nobles causes à travers le monde.

Samuel, fils de pasteur, va accumuler les casseroles, utilisant pour ses besoins personnels les fonds qui lui sont confiés et se lançant dans des opérations de production d’artistes pour son seul profit.

Mais ne dit-on pas : 99 jours pour le voleur, 1 jour pour le patron !

Et ce fameux jour est arrivé pour notre homme qui était loin d’imaginer qu’un avis de recherche avait déjà été lancé contre lui.

Venu au pays, poussé par son indescriptible mégalomanie et sa légendaire arrogance, pour produire un certain Taty EYONG à l’Institut Français de Yaoundé, le voilà désormais entre les mains des fins limiers de la PJ qui exécutent le mandat d’arrêt.

C’est dans la même lancée qu’il avait au programme de produire Lady PONCE au cours du mois d’avril prochain dans la mythique salle de l’Olympia en France.

Le voyou médite son sort en ce moment dans les geôles de la PJ après avoir spolié le vrai propriétaire de la société PHAREMPIRE.

Source: Camerounweb.com