Ferdinand Ngoh Ngoh entouré de cadres du nord
Ferdinand Ngoh Ngoh, souvent perçu comme l’homme fort du régime, a montré un tout autre visage face à la furie vengeresse des militants désabusés du parti au pouvoir de l'arrière-pays à Kousseri où il s'est malencontreusement hasardé à aller vendre ses inepties habituelles.
Mal lui en a pris ! Pris de panique, il a tenté de prendre la tangente et craignant une fin imminente, il aurait perdu tout contrôle, trahissant une lâcheté insoupçonnée.
Ce haut responsable, symbole d'un pouvoir en déliquescence, aurait uriné et déféqué sur lui, paralysé par la peur.
Face aux menaces des militants, certains allant jusqu’à exiger des forces spéciales du BIR qu’elles ouvrent le feu, ces derniers, imperturbables, semblaient clamer en chœur : « Même pas peur ! »
Cette scène, plus qu'un simple incident, apparaît comme la répétition générale d’un soulèvement populaire imminent, prêt à éclater en octobre prochain si des candidats majeurs sont écartés du scrutin.
Une alerte sévère pour le régime qui, en tentant de museler l’opposition, pourrait se heurter à une résistance populaire déterminée et sans concession.