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Voici les 27 sociétés et ouvrages détruits par le régime Biya en 37 ans

Paul Biya Résultats Présidentielle Il n’y a que Biya pour réussir l’exploit de ramener le Cameroun 50 ans en arrière

Mon, 9 Dec 2019 Source: Emilie Ndie?

Un extrait du bilan de Paul Barthélemy BIYA BI MVONDO à la tête du Cameroun:

– La CAMBANK (Cameroon Bank) pillée

– La SCB (Société Camerounaise des Banques) pillée

– Le Crédit Agricole, pillé

– La BCD (Banque Camerounaise de Développement) pillée

– L’ONCPB, pillé

– La CAMAIR (100% camerounais) pillée

– La CAMSHIP (100% camerounais) pillée

– La CAMRAIL (100% camerounais) pillée et vendue

– La SONEL (100% camerounais) pillée et vendue

– La SNEC (100% camerounais) pillée et vendue

– La SOCAPALM (100% Camerounais) pillée et vendue

– OCB (Office Camerounais de la Banane) pillé

– La SNI (Société National d’Investissement) pillée

– Le LABOGENIE, pillé

– La SOTUC (100% camerounais) pillée

– Le FOGAPE, pillé

– INTELAR, détruit

– Institut Monthe, détruit

– Plusieurs ministères incendiés.

En 1982, nous avions une République UNIE du Cameroun. Paul Biya retire le mot UNI et introduit dans la constitution les termes “autochtones” et “allogènes, et ainsi débute la partition du Cameroun.

– Les femmes enceintes meurent abandonnées à l’entrée des hôpitaux, et certaines mères d’enfants sont prises en otage a l’hôpital central de Yaoundé pavillon maternité en ce moment.

– Les Anglophones sont opposés au pouvoir central de Yaoundé, et pour la première fois de l’histoire, une partie de notre pays est livrée à une guerre civile qui a fait plus de 12.000 morts, 500 000 déplacés, donc plus de 80 000 refugies au Nigeria, avec une armée qui se comporte comme une horde de barbares et qui massacrent jusqu’aux nouveau-nés.

– Les Bulu sont opposés aux Bamiléké, et des images et vidéos des autochtones faisant la chasse aux allogènes fusent de partout dans le Sud du pays (Sangmélima et EBOLOWA), et des boutiques et biens sont pillés, machettes, couteaux et gourdins a la main, sous les yeux complices de la police.

– Des militants du MRC sont interdits d’entrer dans la région natale de Paul Biya, et certains sont priés de descendre des BUS appartenant aux Bulu.

– Des compatriotes originaires de la région de Biya portent des T-shirts avec la mention “Je ne suis pas Bafoussam” et des cadres du RDPC publient sur Facebook des messages regrettant qu’il y ait même eu des survivants lors de la tragédie de Ngouache

– Des chaines de télévision et radio ont vu le jour, comme Vision 4, appelant à la dératisation de ceux qui s’opposent au pouvoir de Paul Biya, que certains considèrent comme un pouvoir Bulu

– Des Groupes ont fait leur apparition sur Facebook: ” Parle que Beti” ” Parle que Bami” et toute personne originaire de la même région que Biya qui milite au MRC est considère comme un traitre et menacé de mort.

– La fierté citoyenne a cédé la place au repli identitaire.

Le 6 novembre 2019, 37 ans après l’accession de Paul Biya au pouvoir, le constat est effrayant. Notre pays n’a jamais été aussi proche d’une guerre inter-ethnique, et nous n’y sommes pas encore parce que les communautés victimes des agressions dans le Sud se retiennent pour ne pas répliquer la même chose “chez eux”.

C’est juste un extrait du bilan de Paul Barthélémy BIYA BI MVONDO en 37 ans de règne sans partage.

Maudit soit le 06 novembre 1982, après BIYA la date du 06 novembre sera décrétée journée de deuil national.

Il n’y a que BIYA pour réussir l’exploit de ramener le Cameroun 50 ans en arrière.

Auteur: Emilie Ndie?