Ils sont très beaux et parlent bien le français.
En instance au Conseil Electoral depuis mai 2024, une requête qui réclamait la liste électorale nationale 2023 et subsidiairement le départ forcé du DG ELECAM.
Plusieurs fois, ce Conseil Electoral d’ELECAM a siégé́ en session ordinaire, et toujours pas de décision sur cette requête.
Elle n'a pas fait de bruits !
Les juristes qui fleurtent avec "Odza" selon les bonnes langues sont des cons et se font humiliés tous les jours, partout même au Conseil Electoral. C'est vrai !
Le problème c'est eux!
Ce n'est pas le count des sessions du Conseil Electoral, ni le manque des moyens financiers, encore moins l'inexistence au Cameroun d'un mur capable d'accueillir l'affichage de la liste électorale nationale.
Elecam n'avait pas de problème d'attaque cybernétique en mai 2024.
La requête de mai 2024 a été́ certainement enterrée dans une boîte noire à Elecam, cette boîte noire qui recueille, puis avale les inscriptions, et probablement les votes et ne laisse passer que certains votes aux résultats de 100,48 % de votants.
Il faut l'exhumer !
On verra de quel côté́ se trouve la mauvaise foi, et la volonté́ Criminelle.
La réponse donnée au MRC le 28 janvier 2024 sous forme d'accusé de réception par le Président du Conseil Electoral, sans décision préalable de son Conseil Électoral composée de 18 membres n'est pas une victoire.
Cette réponse ne mérite aucune célébration comme cela peut s'observer depuis la mise en ligne de cette correspondance qu'a connue la Cour d'appel du Centre à l'occasion de la requête qui la saisissait le 03 février 2025 et donc le verdict a été́ prononcé le 18 février 2025,15 jours après au lieu de 5 jours.
C'est pas la réponse du Président du Conseil Electoral qui était attendue sur la requête adressée au Conseil Electoral le 07 janvier 2025 par le MRC, mais celle de tout le Conseil Électoral, composée de 18 membres avec un quorum de présence de 12, qu'il a la charge de présider, de participer à ses délibérations, et puis signer le procès verbal sanctionnant lesdites délibérations à exécuter par Monsieur le DG ELECAM, secrétaire du Conseil Electoral.
Il faut regretter que la Cour d'appel et même le Conseil Constitutionnel aient refusé d'aller examiner le fond des requêtes et se sont limités à l'examen de leur compétence, démarche naturelle de tout juge, qui doit préalablement se poser la question rituelle: est-ce moi ou quelqu'un d'autre?.
Ceux qui critiquent les juristes du MRC et leurs démarches sont à admirer, bien qu'ils s'abstiennent de faire quoique ce soit d'autre.
Ils sont très beaux et parlent bien le français.
Mais à qui profite le dysfonctionnement d'Elecam ?
Et le refus de statuer sur les requêtes ?
Il faut découvrir ce que cache cette boîte noire à temps pour le bien-être des électeurs.
Elections Cameroon - Elecam