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Health News Tue, 8 Oct 2019

Douala, capitale africaine de la gynécologie obstétrique

La capitale économique du Cameroun abrite du 06 au 11 octobre 2019 le congrès conjoint du Gieraf (Groupe inter africain de recherche et d'application sur la fertilité) et du congrès franco-camerounais de gynécologie et obstétrique

"L'Afrique face aux avancées actuelles de la Pec de l'infertilité" et "Les infections en gynécologie et en obstétrique". Ce sont ces deux thèmes qui vont guider les travaux respectifs du 7è congrès du groupe d'etude et de recherche et d'application sur la fertilité (Gieraf) et du 4è congrès franco-camerounais de gynécologie et obstétrique.

Pendant une semaine, les experts en matière de santé reproductive vont devoir se servir de ces thématiques pour résoudre les problèmes liés à l'infertilité des couples en Afrique.

Dans le contexte africain, avoir un enfant est socialement important. Dans cette optique, les professionnels de la santé de la femme auront a coeur d'énumérer premièrement les causes de l'infertilité dans un couple. Pour le Pr Mohamed Khrouf président du congrès, celles ci sont diverses chez la femme comme chez l'homme. Chez La femme Çà peut être des séquelles d'une infection qui atteignent les trompes où alors l'endometriose. Quant à l'homme les facteurs environnementaux et ceux liés à l'hygiène de vie peuvent être des causes directes d'infertilité.

Il sera donc question tout au long de ce congrès conjoint de plusieurs choses. Dans un premier temps, il y'a la formation des médecins pour apporter les nouvelles les plus récentes en matière de traitement de l'infertilité mais aussi de préservation de la fertilité. Dans un deuxième temps il faudra relever l'importance de démocratiser l'accès au traitement de l'infertilité qui reste cher dans nos pays et dont peu de famille ont les moyens d'avoir accès.

" Nous avons abordé plusieurs axes sur lesquels on peut agir pour non seulement augmenter l'offre de soin et augmenter aussi le nombre de ressources humaines africaines capable de prendre en charge l'infertilité mais en plus comment trouver les moyens pour faire baisser les prix pour que le plus de personne possible puissent accéder a ces traitements afin d'atteindre les standards internationaux en offre de soins" précisera le Professeur Khrouf.

Source: camer.be