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Health News Mon, 7 Oct 2019

Paludisme: les raisons vraies de la crainte de l’OMS vis-à-vis de l’Artemisia

Pourquoi l'OMS a-t-elle autant peur de l'artémisia? C’est la question que se posent de nombreux analystes qui cherchent à comprendre les véritables raisons sur lesquelles l’Organisation mondiale de la santé (Oms) estime que l’Artemisia Annua serait un danger dans le traitement du paludisme. Et pourtant, selon ce que révèle France 24, cette plante d’origine chinoise est un remède très efficace dans le traitement de la malaria.

Le paludisme encore appelé malaria, fait de nombreuses victimes depuis la nuit des temps en Afrique subsaharienne, comme dans de nombreux pays en Asie et au Sud de l’Amérique. Selon ce que révèle France 24, « cette maladie fait plus de 500 mille morts par an, principalement en Afrique. La situation est d’autant plus préoccupante depuis plusieurs années ». Et pourtant, plusieurs moyens sont mis à contribution pour éradiquer cette maladie dont aucun vaccin adéquat n’a encore été trouvé, jusqu’à ce que cette plante d’origine chinoise, l’Artemisia Annua, soit celle qui soigne efficacement le paludisme.

Mais le plus étonnant de tout cela est l’interdiction de cette plante par l’Organisation mondiale de la santé (Oms), comme dans certains pays en Europe, notamment en France et en Belgique. Toujours est-il que l’on ne comprend pas jusqu’ici les vrais raisons de son interdiction par l’Oms. Sur ce point, certains analystes estiment que l’expansion de l’emploi cette plante dans le cadre du traitement de la malaria pourrait compromettre les intérêts financiers des laboratoires pharmaceutiques en Occident, qui ont fait du paludisme un grand business. Pour maintenir leur défense, l’Oms évoque le principe de précaution, à travers lequel elle estime ne pas connaître toutes.

Les propriétés d’Artemisia, alors que ses vertus diététiques avaient été longtemps révélées aux occidentaux depuis la guerre du Vietnam. Ce sujet préoccupe ce d’autant plus qu’avec les industries pharmaceutiques occidentales, les produits sont coûteux, contrairement aux promoteurs de la médecine naturelle dont les produits sont accessibles aux couches défavorisées. A ce titre, nombre d’observateurs pensent que la malaria pourrait finalement être éradiquée en Afrique et ailleurs si l’enjeu économique des firmes pharmaceutiques était pas remis en cause.

Source: LA NOUVELLE N° 508