Drame à Douala : Un client enfonce un serpent dans l’appareil génial d’une pr0stituée (VIDEO)

Serpents Toilettes.png C'est devant une foule médusée qu'elle va demander à ce que le monsieur retirer son serpent

Thu, 23 Jul 2026 Source: www.camerounweb.com

Dans la ville de Douala au quartier Mapèpè en fin de matinée du jeudi 23 juillet, une demoiselle est partie vendre son piment comme d'habitude dans un hôtel de la place mais ne sachant pas que le tour était le mauvais tour et avec un mauvais client. Le monsieur lui aurait proposé une bonne somme d'argent sauf que pendant le match, le bon payeur lui a mis un serpent dans son appareil génial.

Au quartier Makepe Bloc L à Douala il est 9h lorsqu’une jeune demoiselle défit les intempéries et prend la direction d’un hôtel où l’attend un important rendez-vous. Mis en valeur sous une ficelle, son fessier rebondissant à chaque mouvement servira de trampoline à l’homme s’impatientant dans une suite de l’hôtel. Les meilleurs matches se disputant sur gazon taillé, la jeune femme d’une vingtaine d’années arrive à destination les quatre membres et l’organe épilés. Elle rejoint bientôt son client dans la chambre l’accueillant à jambes ouvertes. Mais avant, les billets de banque claquants en espèces sonnantes font trébucher le cœur de la demoiselle avide de vider le payeur.

Mûrs, commode et meubles tremblent les uns après les autres suite aux intenses activités sous les draps. Le match qui semblait amical fait éclater des cris douloureux. L’argent se gagne dans le sang, mais aussi dans la sueur du bas-ventre. La marchandise livrée, la demoiselle quitte les lieux boitillant jusqu’à l’entrée du Yango au pied du bâtiment où alors s’opère une insolite scène : un serpent serait enfoui dans sa foufoune !

Les cris ne sont plus ceux du plaisir, mais de survie. La jeune femme en totale panique se dévêtit, dit aux passants qu’un homme rencontré à l’hôtel a mis un serpent entre ses jambes ! Le reptile ne cesse de lécher son nombril avec sa langue fourchue. Le chauffeur de Yango à l’écoute de ces mots piétine à fond l’accélérateur et disparaît dans les embouteillages abandonnant sa cliente à son sort, malchance certainement contagieuse à laquelle il ne veut être point mêlée ! Les populations ne sont pas en reste, observant la scène à distance. « Il n’y a pas d’antivenimeux à Douala ! » s’exclame un badaud dans la foule s’éloignant de la scène à bord de sa moto.

L’homme de l’hôtel, absent de sa chambre n’est visible nulle part.

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