MenuPaysPeoplePolitique

Jean Marie Atangana Mebara

Célébrités du Cameroun

Politique

Jean-Marie Atangana Mebara

Jean Marie Atangana Mebara

Jean Marie Atangana Mebara
Date de Naissance:
1954-03-27
Lieu de Naissance:
Yaoundé

Jean-Marie Atangana Mebara est un homme politique d’origine camerounaise né le 27 mars 1954 à Yaoundé. Il fut plusieurs fois ministre, puis condamné pour malversations financières. Il est ressortissant du Mefou-et-Akono, un département situé dans la région du Centre au Cameroun.

Il est diplômé en sciences économie, formation qu’il a suivi à l'université de Yaoundé puis à l'université de Paris.

Il a été directeur de l’Institut supérieur de management public du 10 mars 1994 au 6 décembre 1997.

Il fut ministre de l'Enseignement supérieur du 7 décembre 1997 au 23 août 2002, ministre d’État et secrétaire général de la présidence de la république du 24 août 2002 au 21 septembre 2006, et enfin ministre des relations extérieures du 22 septembre 2006 au 7 septembre 2007. Il est président de l'Institut international des sciences administratives de 2001 à 2004.

Il est mis en cause le 6 août 2008 dans le cadre de la lutte contre la corruption au Cameroun et de l'«opération Épervier», puis condamné à 15 ans de prison en octobre 2012.Il a ensuite été acquitté des trois chefs d’inculpation qui pesaient contre lui, notamment la tentative de détournement de plusieurs millions de dollars.

Malheureusement, en 2016, l’homme politique a à nouveau été condamné à 25 années de prison pour détournement de fonds de 4,4 millions d’euros (2 905 500 000 F CFA) destinés à l’achat d’un avion présidentiel. Il a été jugé par le TCS (Tribunal criminel spécial).

En dehors de sa casquette d’homme politique, Jean-Marie Atangana Mebara est également écrivain, il a donc dévoilé ses écrits en février 2016, dans un livre où il donne sa version des faits sur l’affaire qui l’a amené en prison. Il est également co-auteur du rapport : « Éducation, emploi et salaire au Cameroun » avec Atangana-Mebara, J.M.; Martin, Jean Yves; Ta Ngoc Châu, 1984, un livre de 294 pages.