Cette réforme émane initialement du président Patrice Motsepe
La décision de jouer la Coupe d’Afrique des Nation (CAN) tous les quatre ans ne fait pas l’unanimité au sein du comité exécutif de la Confédération Africaine de Football (CAF).
En effet, annoncé il y a quelques jours en pleine compétition par le patron de l’instance faitière du football africain Patrice Motsepe, cette décision a fait l’objet de débat lors de la réunion du comité exécutif tenue ce vendredi 16 janvier à Rabat au Maroc en marge de la finale de la CAN qui va opposer le pays hôte aux Lions de la Téranga du Sénégal. Parmi les opposant à cette réforme figure le président de la Fédération Camerounais de Football (FECAFOOT), Samuel Eto’o.
Selon les informations recueillies par la rédaction de CamerounWeb, prenant part aux travaux contrairement aux rumeurs qui ont évoqué son absence, Samuel Eto’o se serait clairement rangé parmi les voix opposées à une CAN organisée tous les quatre ans. Une position ferme qui renforce le camp des contestataires face au projet porté par la présidence. Cette position prédit des jours cruciaux pour la CAF.
Notre rédaction apprend aussi que si une majorité de membres du Comex maintient son désaccord, la question pourrait être soumise à un vote formel afin de trancher définitivement sur la périodicité exacte de la compétition.
Il faut souligner que cette réforme émane initialement du président Patrice Motsepe, soutenu par l’UEFA et la FIFA, dont l’influence pèserait lourd dans ce dossier explosif qui pourrait redessiner l’avenir du football africain.
Fake news à la CAN : quand des blogueurs instrumentalisés s’attaquent à Samuel Eto’o
Il faut désormais appeler les choses par leur nom.
Depuis le début de cette CAN, une horde de blogueurs instrumentalisés, convoyés sous couvert de couverture médiatique, a été déployée avec une seule mission : salir, manipuler et nuire à l’image du président de la FECAFOOT, Samuel Eto’o. Leur dernière trouvaille ? Annoncer, sans preuves et avec un aplomb sidérant, son prétendu boycott de la réunion du Comité exécutif de la CAF à Rabat. Une fake news grossière, montée de toutes pièces.
Ce qui se joue ici dépasse le simple mensonge : c’est une agression organisée contre la vérité et une humiliation assumée du journalisme sportif camerounais. Des blogueurs sans formation, sans éthique et sans ligne éditoriale se proclament journalistes du jour au lendemain. Plus grave encore, des consultants — dont le rôle n’a jamais été d’informer — sont accrédités comme journalistes et se permettent de monopoliser la parole en conférence de presse. Une farce. Une honte. Une insulte à la profession.
Cette dérive ne doit rien au hasard. Elle est orchestrée, entretenue et exploitée par des réseaux tapis dans l’ombre, notamment au sein de certains cercles du sport étatique et privé, qui utilisent ces profils fragiles comme chair à manipulation. Le journalisme sportif est ainsi transformé en arme de déstabilisation massive, au service d’agendas politiques mesquins.
Où sont les associations de journalistes ?
Où est la régulation ?
Où est la sanction ?
Le silence face à cette mascarade équivaut à une complicité. Les fake news prospèrent parce que l’imposture est tolérée, parfois même encouragée. La formation n’est plus une option, c’est une obligation. Le journalisme sportif ne peut plus être un dépotoir pour chercheurs d’emploi recyclés, ni un terrain d’expression pour mercenaires de la rumeur.
Il est temps de reprendre le contrôle, d’assainir cette profession et de mettre hors d’état de nuire les faussaires de l’information.
Le Cameroun ne peut pas continuer à exposer son football et ses institutions aux coups bas d’individus sans scrupules.
Le journalisme sportif mérite mieux que le mensonge.
La vérité mérite mieux que ces fossoyeurs.