L'actualité autour du 8 mars est tellement chargée. Beaucoup de choses ont été vues et entendues du côté de la capitale Yaoundé et de la ville Douala. Visiblement, les femmes attendaient avec beaucoup d'impatience cette journée qui met en avant l'importance de la protection de leurs droits.
La femme camerounaise est connue pour son goût prononcé pour la fête, surtout lorsqu'il s'agit de brûler la chandelle par les deux bouts. Ce qui est conçu comme une commémoration militante est devenu un véritable phénomène social et culturel dans le pays
Le constat est saisissant. Pour beaucoup de femmes du pays, cette journée est synonyme de liberté, de réjouissances et d'affirmation de soi. L'ambiance se caractérise ainsi par le pagne du 8 mars, entre autres. Ne pas avoir son pagne peut être source de tensions réelles au sein des couples, pouvant aller jusqu'à traiter leur mari d'incapable ou d'insensible. Les femmes rivalisent de créativité pour coudre des modèles complexes, transformant le moment en une véritable Fashion Week.
Ce qu'on voit habituellement est que le pagne est cousu sous la forme du kaba, terme utilisé pour dire une robe ample traditionnelle d'origine Sawa qui symbolise la dignité et la noblesse de la femme camerounaise.
Ainsi, après le défilé officiel présidé par la première dame à Yaoundé, Chantal Biya, la fête se prolonge dans les bars, restaurants et snackbars. C'est là-bas que les obscénités prennent place. Les femmes s'y retrouvent entre collègues ou amies pour danser, festoyer, consommer de l'alcool et s'adonner à des choses folles.
En l'occurrence, le monsieur et la femme à l'image ont passé une nuit électrique. Le mari, fatigué d'attendre sa femme à la maison, est allé la rejoindre dans un bar. Elle y était très jouissive. La femme au foyer soulevait le kaba comme bon lui semblait et était déjà presque nue, selon les témoins.
Dépassé de ce qu'il a pu voir, le mari a oublié le sens de la journée qui consiste à inviter tout le monde à respecter le droit des femmes. Il lui a donné des gifles avant de la traîner jusqu'à la maison en la tirant par son string comme on peut le voir sur les images. Il lui a dit : « Femme, suis-moi si tu ne veux pas de problème ».