La police camerounaise est infestée par des dirigeants cupides et prêts à tout pour abuser de leur pouvoir pour des intérêts égoïstes. Un élément qui observe tout de prêt décide de balancer, fatigué de garder toutes ces injustices pour lui seul.
Je suis un serviteur de la police à Bamenda, région du nord-ouest et je vais cacher mon identité pour des raisons de sécurité et pour ma sûreté. Il y a tout dans le nord-ouest sauf la pratique de la police. Parfois, les citoyens blâment les serviteurs de bas rang pour l'extorsion d'argent. La hiérarchie en est la cause.
Le délégué régional pour la sécurité nationale, le commissaire de police Njumenkang Wilson Njume, la promeut. Sa mission à Bamenda est de faire fortune pour lui-même. Il y a un point de contrôle à Mile 90. Tous les serviteurs de la sécurité nationale là-bas sont censés rendre compte de 90 000 francs tous les jours sauf les lundis réservés aux villes fantômes.
Il y a un nouveau point de contrôle à l'entrée de Bamenda à moins d'un kilomètre du point de contrôle de Mile 1, autour du carrefour de Mile 1. Le pire, c'est que tous ces points de contrôle sont tenus par des éléments de l'Esir, qui est réservé à la circulation routière régionale et de grande importance (GRVPC) et/ou avec l'unité d'intervention mobile (GMI). Pour ajouter, il est en conflit avec presque tous ses proches collaborateurs pour des raisons financières.
Comment expliquer qu'un commissaire soit nommé à une fonction de chef régional du contrôle des services dans la même région et qu'il demande au dit chef de lui apporter son budget opérationnel pour qu'il soit partagé équitablement parce qu'il a influencé le DGSN pour mettre le dit chef commissaire Ali Baba comme chef régional. Ce n'est pas normal. Très tribaliste comme patron aussi. Lorsque le DGSN demande des serviteurs pour aller en mission, seuls ses gens du sud-ouest seront envoyés. Tabe John Agbor et plus.
Les transferts dans la région sont motivés par l'argent et non par la nécessité de service. Par exemple, pour être transféré à des unités de police comme Ndop, Jakiri, Widikum, Esir et GRVPS, cela coûte 450 000 francs parce qu'il y a beaucoup d'argent là-bas selon lui. Contrairement aux transferts vers les unités de police comme Mbiame, Kumbo, Oku, Noni et Doumbu qui sont de nature disciplinaire parce que pour le délégué régional pour la sécurité nationale, il n'y a pas d'argent là-bas.
Pire encore, il dit ouvertement que le Premier ministre, Joseph Dion Ngute et l'assistant du SGPR, Elung Paul Che, sont ses soutiens à Yaoundé. Le délégué régional est plus intéressé par l'argent que par la profession. Tous les gens qui louent dans toutes ses maisons acquises depuis 2021 sont protégés par lui.
Il dit ouvertement à tous ses locataires que si des agents de police les arrêtent et leur demandent quoi que ce soit, qu'ils identifient le véhicule ou l'agent. Après, ils seront envoyés soit à Noni, Oku, Kumbo, Mbiame ou à Doumbo. Tous les escrocs, trafiquants de drogue et chauffeurs de gros camions sont ses principaux clients. Ils traitent directement avec lui. Et donc, quand l'un d'eux veut vous faire du mal, il vous enverra dans ces zones de conflit.
L'inspecteur général chargé de contrôle de services à la Délégation générale de la sécurité nationale est Doum Ndongo Patrice, commissaire divisionnaire, a donc effectué une mission relative à tous ces dérives, mais le boss a voulu corrompre à son tour.