La violence criminelle dans toute son étendue, il n'y a pas d'autres mots plus adaptés pour qualifier l'acte de cet homme en tenue qui était pourtant être celui qui est censé calmer les ardeurs, agir ou réagir avec un sens de responsabilité et ne jamais venir aux mains ou à l'arme, surtout que son vis-à-vis n'était pas armé. En lieu et place de cela, il a préféré mettre un terme à la vie de son concurrent.
Le "différend" qui les opposait est une jeune femme au corps attirant, décrite comme une demoiselle avec une rondeur rare et qui était très charmeuse. Les deux hommes voulaient, chacun de son côté, garder la conquête. Après tout, qui dirait non à une "bonne chose" ? Personne.
Ce que tout le monde était loin d'imaginer, c'est que l'homme en tenue serait prêt à aller aussi loin pour avoir l'exclusivité de la jeune citoyenne qu'il avait déjà commencer par séduire pour éventuellement l'emmener à la maison pour le reste de la soirée.
La victime, le civil donc, ne savait pas non plus qu'il était en train de passer les dernières minutes de son existence sur terre. Comment l'aurait-il su, après tout, qui tirerait une balle dans la tête d'un concurrent juste à cause d'une fille qu'on n'a pas encore épousée et qui n'appartient donc à personne ? La réponse se trouve en même temps dans la question.
Le jeune homme, sans aucune défense, s'est fait tirer dessus par la bande de policiers en service au poste d'Akak. Il est mort sur-le-champ après qu'une balle est partie se loger dans sa tête.
Le groupe des policiers était en colère face à la victime qui gagnait du terrain envers la femme dans le bar à Ebang 2, région du Centre. Après leur forfait, les policiers se sont enfuis. La population, devenue très remontée à cause de ce qu'elle venait de voir, a incendié leur voiture. La fille, elle, est dans un état difficile à décrire.