URGENT : Affaire Sino Market : le supermarché fermé provisoirement, Grégoire Owona se rend sur place

Torture Infligee A Un Employe Image illustrative

Tue, 5 May 2026 Source: www.camerounweb.com

Les autorités administratives de Yaoundé 1er ont décidé de la fermeture provisoire du supermarché Sino Market, situé à Elig-Edzoa (face marché), pour risque de troubles graves à l'ordre public. La décision, signée le 5 mai 2026 par le sous-préfet Harouna Nyandji Mgabayou, intervient après la diffusion d'une vidéo virale montrant un citoyen camerounais violenté au sein de l'établissement. Le ministre du Travail, Grégoire Owona, s'est rendu sur place ce jour pour apaiser les tensions.

L'information : Un vent de colère souffle sur le quartier Elig-Edzoa à Yaoundé. Le supermarché Sino Market, cible de vives critiques depuis la diffusion d'une vidéo montrant un employé camerounais brutalement fouetté, a été provisoirement fermé par décision du sous-préfet de Yaoundé 1er. Le texte, daté du 5 mai 2026, invoque un « risque de troubles graves à l'ordre public » et une « demande de fermeture provisoire introduite par les promoteurs dudit supermarché pour risque de vandalisation ».

Une vidéo choquante : L'affaire a éclaté après la publication d'une vidéo virale par l'activiste N'Zui Manto. On y voit un citoyen camerounais, Ombe Boya Arnaud LaPatience, être violemment fouetté au sein du supermarché. Des ressortissants chinois filmaient la scène. Quatre personnes ont été interpellées, dont trois Chinois et un interprète camerounais. L'enquête se poursuit pour « traitements inhumains et dégradants ».

Grégoire Owona sur place : Ce mardi, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, s'est rendu sur les lieux pour constater la situation et apaiser les tensions. Sa visite intervient alors que des manifestants avaient commencé à se rassembler devant l'établissement, exigeant des sanctions contre les auteurs des violences.

Une cellule de crise : Selon des sources proches du dossier, une cellule de crise a été activée entre le ministère du Travail, les autorités administratives locales et les services de police. L'objectif est de gérer les conséquences de cette affaire et d'éviter tout débordement.

Les réactions : L'Association Camerounaise des Traducteurs et Interprètes de Langue Chinoise (ACTILC) s'est déjà désolidarisée de l'interprète présent lors des faits, qualifiant ses actes de « faute grave et inacceptable ». Les syndicats de travailleurs, de leur côté, exigent des poursuites exemplaires contre les auteurs des violences.

À suivre : L'enquête se poursuit. Les quatre suspects sont actuellement entendus par la gendarmerie. Les résultats des investigations détermineront les suites judiciaires de cette affaire qui a ému l'opinion nationale et internationale.

Source: www.camerounweb.com