Jacques Bertrand Mang, l’homme politique, l’activiste et entrepreneur n’est plus à présenter. Celui qui est connu pour son engagement au sein de partis d’opposition au Cameroun, notamment au Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN), peut compter sur la surveillance de l’Union démocratique du Cameroun (UDC).
Cette dernière condamne les actes de torture exercés à l’encontre de l’activiste. Les faits dont elle parle sont graves, la note officielle résumé ci-dessous par Boris Bertolt.
L’Union démocratique du Cameroun (UDC) est sortie de sa réserve au sujet des informations faisant état de mauvais traitements qui auraient été infligés à l’activiste Jacques Bertrand Mang. Dans un communiqué signé par son président national, le parti condamne avec fermeté toute forme de torture ou de traitement inhumain et appelle les autorités compétentes à faire toute la lumière sur cette affaire.
L’UDC indique suivre « avec une vive inquiétude » les informations relatives aux sévices qui auraient été subis par l’activiste, connu pour ses prises de position sur les questions de gouvernance, les difficultés sociales et les injustices auxquelles sont confrontés de nombreux Camerounais.
Pour la formation politique, quelles que soient les opinions ou les engagements d’un citoyen, ceux-ci ne sauraient justifier des actes de violence ou des traitements portant atteinte à sa dignité. Le parti rappelle que le respect des droits fondamentaux est garanti par la Constitution camerounaise ainsi que par les engagements internationaux souscrits par le Cameroun.
Dans son communiqué, l’UDC souligne que, si les faits rapportés venaient à être confirmés, ils constitueraient une violation grave des principes de l’État de droit et des droits humains. Le parti appelle ainsi les autorités à ouvrir une enquête afin d’établir les faits, de préserver l’intégrité physique et morale de Jacques Bertrand Mang et de garantir la protection de ses droits.
L’UDC estime également que de telles allégations, si elles restent sans réponse, risquent d’entacher davantage l’image du Cameroun, déjà régulièrement interpellé par plusieurs organisations nationales et internationales sur les questions relatives aux libertés publiques et aux droits de l’homme.
Enfin, le parti rappelle que la défense des droits fondamentaux ne relève pas d’un combat partisan, mais constitue une exigence républicaine. « Aucune République ne peut être forte si elle ne protège pas la dignité et la liberté de chacun de ses citoyens », conclut le communiqué.
À ce stade, les autorités compétentes ne se sont pas publiquement exprimées sur les allégations évoquées dans ce communiqué.