Une campagne de destruction systématique reposant sur du néant documentaire. C'est le verdict sans appel de cet observateur face à la couverture médiatique de Jeune Afrique sur Oswald Baboke, directeur adjoint du Cabinet civil. Selon cette analyse, le magazine parisien aurait fabriqué une « affaire Baboke » de toutes pièces, en trois actes : le trafic d'or fantôme (alors que les enquêtes auprès du ministère des Mines et de la SONAMINES n'ont trouvé aucun permis minier au nom de Baboke ou de sa famille), le faux décret présidentiel (dont le porteur a été identifié comme Johann Sitchom, mais dont le nom de Baboke aurait été ajouté sur un document falsifié), et l'audition fantôme au Tribunal criminel spécial (que les enquêteurs auraient découverte… dans les pages de Jeune Afrique). Pour l'analyste, le timing est révélateur : un remaniement ministériel s'annonce, et Jeune Afrique choisit ce moment pour intensifier ses tirs groupés contre l'entourage de la Première Dame. Pendant ce temps, le magazine ignore le procès réel de l'assassinat de Martinez Zogo, une « affaire réelle » avec des victimes réelles et des enjeux de justice réels. « Un journal sérieux apporte des documents. Des faits vérifiables. De la responsabilité éditoriale. Une correction quand il se trompe. » Ce qui se déroule, conclut-il, n'est pas du journalisme, mais de la manipulation d'opinion publique par propagande répétée.
Le détournement d'attention comme arme : comment fabriquer une affaire de toutes pièces. Le détournement d’attention, ou "contre-feu médiatique", est une stratégie de communication de crise. Elle consiste à focaliser l'intérêt du public sur un sujet pour masquer une actualité compromettante, LE PROCÈS DE L'ASSASSINAT DU JOURNALISTE MARTINEZ ZOGO par exemple.
À quelques jours d'un éventuel remaniement ministériel, le premier depuis la réélection du President Paul Biya en novembre 2025, une question mérite d'être posée : pourquoi le nom d'Oswald Baboke, Directeur adjoint du Cabinet civil de la Présidence de la République, revient-il avec une telle insistance dans certaines publications et sur les réseaux sociaux ?
Depuis plusieurs semaines, une succession d'accusations relayées par des lanceurs d'alerte, certains médias et de nombreuses plateformes numériques semble dessiner un véritable MATRAQUAGE MÉDIATIQUE contre L'actuel Directeur Adjoint du Cabinet Civil, Oswald Baboke et sa famille. Les accusations fusent. Le trafic d'or. Le faux décret présidentiel. L'audition secrète au Tribunal Criminel Spécial.
Ce qui se déroule contre la personne du Directeur Adjoint du Cabinet Civil depuis quelques mois ressemble moins à du journalisme qu'à une opération de destruction systématique reposant sur du néant.
ACTE I : LE TRAFIC D'OR FANTÔME
Tout est parti de multiples publications des « lanceurs d'alerte » accusant Oswald Baboke d'être impliqué dans un prétendu trafic illégal d'or vers Dubaï. Les réseaux sociaux s'embrasent. Jeune Afrique titre à la une. Les relais médiatiques s'enchaînent. Le mensonge se propage en boucle, amplifié par chaque partage, chaque commentaire enflammé.
Puis arrive la vérification : les enquêtes auprès du Ministère camerounais Ministère des Mines, de l'Industrie et du Développement Technologique et de la SONAMINES ( Société Nationale des Mines du Cameroun) établissent clairement que :
●Oswald Baboke n'a aucun permis minier au Cameroun
●Il n'exploite ni ne possède de comptoir d'achat d'or
●Ses noms ne figurent dans aucun registre douanier camerounais ou émirati comme exportateur d'or
●Sa femme n'apparaît sur aucun document officiel relatif au trafic présumé
●Sa fille, étudiante à Dubaï, ne possède aucune autorisation commerciale liée à l'or
Les accusations s'effondrent comme un château de cartes. Mais ce qui aurait dû être suivi d'une correction de la part de Jeune Afrique ne vient jamais. Silence radio. Pas d'excuses. Pas de révision. Le journal continue son œuvre sans remord apparent.
La conséquence réelle de cette désinformation : La fille de Baboke, étudiante en médecine, est agressée à Dubaï par des Camerounais qui ont cru les fausses accusations relayées en boucle sur Facebook. Un acte de violence physique, conséquence directe de la propagande médiatique.
ACTE II : LE FAUX DÉCRET ET LA LOGIQUE QUI MANQUE
https://www.jeuneafrique.com/.../faux-decret-au-cameroun.../
On n'avait même pas encore fini de digérer la fausse implication dans le trafic illégal d'or, qu'un nouveau scandale fabriqué surgit : un FAUX DÉCRET PRÉSIDENTIEL, là encore ils ont tout fait pour associer le nom Directeur Adjoint du Cabinet à ce scandale. Pourtant, l'individu qui a transporté et déposé ce faux décret a été formellement identifié et répondait au nom de SITCHOM JOHANN, ils ont quand-même réussi à aller produire un autre FAUX DÉCRET PRÉSIDENTIEL en y ajoutant le nom du Directeur Adjoint du Cabinet Civil. Là encore, Jeune Afrique, le reprend. Les lanceurs d'alerte rendent le très faux document viral, Le Messager aussi s'y met en faisant carrément un reportage vidéo, une première pour un journal papier.
Mais posons une question simple : la logique elle-même invalide ces accusations.
●Oswald Baboke dispose de 26 ans de carrière au cœur de la Présidence de la République
●8 ans comme Directeur Adjoint du Cabinet Civil
●Une proximité établie avec le protocole présidentiel et la Première Dame
Réfléchissons un peu, un homme en pareille position a-t-il besoin de MONTER UN FAUX DOCUMENT pour obtenir une promotion ? Quelqu'un d'aussi proche du Président ne dispose-t-il pas de canaux infiniment plus directs et efficaces ? La réponse est évidente : non, évidemment.
Mais Jeune Afrique n'a jamais semblé intéressé par ce genre de questions logiques. Il faut poursuivre la mission.
🔴ACTE III : L'AUDITION FANTÔME AU TRIBUNAL CRIMINEL SPÉCIAL
https://www.jeuneafrique.com/.../cameroun-les-coulisses.../
A peine 72h après le faux décret présidentiel, Jeune Afrique titre : « Cameroun: les coulisses des convocations d'Oswald Baboke au Tribunal criminel spécial"
Là encore une énième fausse information contre la personne du directeur adjoint du Cabinet Civil, car les enquêteurs du corps spécialisés du TCS révélerons que c'est dans ce énième article de Jeune Afrique, qu'ils découvrent qu'ils ont interrogé Oswald Baboke.
Imaginez le tableau absurde : des enquêteurs officiels découvrant sur Facebook qu'ils auraient auditionné quelqu'un. Une procédure formelle annoncée par un journal alors que les autorités judiciaires n'en savent rien.
ACTE IV : UNE « AFFAIRE BABOKE » CONSTRUITE DE TOUTES PIÈCES
https://www.jeuneafrique.com/.../faux-decret-au-cameroun.../
Maintenant, le Jeune Afrique revient à la charge avec un titre pompeux : « Faux décret au Cameroun : Dans les coulisses de l'affaire Baboke ».
Le journal présente son article comme étant riche en « révélations » et « détails ». En réalité, c'est riche en kongossa et en ragots, mais extrêmement pauvre en arguments documentés.
Posons la question centrale :EXISTE-T-IL UNE QUELCONQUE "AFFAIRE BABOKE" ?
Si oui dans quelle affaire est-il impliqué ? Car, aucun élément sur sa prétendue implication dans le trafic illégal d'or vers Dubaï, aucun permis minier, ni son nom, ni celui de sa femme encore moins sa fille ne figure dans aucun document du Ministère des Mines, de la Douanes CM...
Ce que l'on retrouve à la place ? Un tas affabulations répétées assez fort pour sonner vraies. De la rumeur élevée au rang de fait établi.
LA QUESTION STRATÉGIQUE : POURQUOI MAINTENANT ? POURQUOI LUI ?
Le timing est révélateur. Un remaniement ministériel s'annonce suite à la réélection de Biya. C'est précisément le moment où les alliances se nouent et se dénouent. C'est à ce moment que Jeune Afrique, certains lanceurs d'alerte, et certains journaux décident d'intensifier leurs tirs groupés.
Trois hypothèses se dégagent :
●Fragiliser le Président PAUL BIYA en semant le chaos autour de son proche cercle immédiat
●Affaiblir la Première Dame en mitraillant sans relâche quelqu'un de son entourage direct
●Créer une distraction massive pendant que les vraies choses les choses qui comptent vraiment se déroulent ailleurs, notamment le procès de l'assassinat du Journaliste MARTINEZ ZOGO...
LE SILENCE RÉVÉLATEUR : OÙ EST LA COUVERTURE DE MARTINEZ ZOGO ?
Au Cameroun, il existe un procès réel, une "AFFAIRE RÉELLE", un journaliste réel a été assassiné. Martinez Zogo, ancien chef de chaîne à Amplitude FM, a été tué dans des circonstances qui pointent vers des commanditaires puissants. Le Tribunal Militaire avance lentement mais progressivement vers l'identification de ces responsables. C'est un cas réel, avec des victimes réelles, avec des enjeux de justice réels.
Qu'entend-on de Jeune Afrique sur ce sujet qui devrait être une priorité éditoriale absolue ?
Rien. Zéro. Le silence complet., zéro titre:
"DANS LES COULISSES DU PROCÈS DE L'ASSASSINAT DE MARTINEZ ZOGO".
Pendant que les vraies questions de justice se posent au tribunal, Jeune Afrique préfère fabriquer des scandales autour de faux décrets, de trafic d'or inexistant et d'auditions fantômes.
Qui profite de ce silence sur Martinez Zogo ? Celui pour qui l'attention publique détournée est profitable.
Examinons la méthodologie employée :
1. Amplifier des accusations sans fondement, sans document, sans preuve
2. Ignorer systématiquement les éléments officiels du Ministère des Mines, de la SONAMINES
3. Créer des narratifs complexes à partir de quasi-rien, en laissant implicitement les lecteurs remplir les vides
4. Attaquer une personnalité jusqu'à le noircir par simple répétition
5. Ignorer complètement les affaires réelles qui demanderaient du vrai travail journalistique, il ne faut surtout pas s'éloigner de la cible: OSWALD BABOKE.
Un journal sérieux apporte des documents. Des faits vérifiables. De la responsabilité éditorialiale. Une correction quand il se trompe.
Ce qui se déroule avec Oswald Baboke n'est pas du journalisme. C'est une CAMPAGNE DE DESTRUCTION SYSTÉMATIQUE REPOSANT SUR DU NÉANT DOCUMENTAIRE. C'est de la MANIPULATION D'OPINION PUBLIQUE. C'est de la DESTRUCTION DE RÉPUTATION par PROPAGANDE RÉPÉTÉE en utilisant le journalisme comme arme.