Le gendarme savait qu'il allait "partir"
Les combattants séparatistes, encore appelés ambazoniens ou ambaboys, ont tué une vague de corps habillés ces derniers jours. Hayatou en fait partie.
Le gendarme a été mis à mort le 24 septembre à Molyko. Son corps a été retrouvé après, baignant dans son propre sang.
Ce membre de la gendarmerie avait pris le soin d’enregistrer une vidéo « aux paroles intrigantes », décrit le lanceur d’alerte N’zui Manto.
Le jeune gendarme s’adressait dans la vidéo à sa mère la veille de son assassinat. Il lui disait, par exemple, qu’il va bientôt partir.