« Rien n'est éternel. La terre est sale ! » Ces mots, prononcés par Clément Atangana le jour de sa nomination à la présidence du Conseil constitutionnel, résonnent aujourd'hui avec une acuité troublante. Alors que le Cameroun apprend le décès du tout premier président de cette institution, survenu ce dimanche 4 octobre 2026 à Paris, cette vidéo d'archive refait surface. On y découvre un homme conscient de la gravité de sa fonction, mais aussi de la vanité des choses terrestres. Une parole prémonitoire, à l'heure où s'ouvre le débat sur son héritage institutionnel.
« Rien n'est éternel. La terre est sale ! » Ces mots, prononcés par Clément Atangana le jour de sa nomination à la présidence du Conseil constitutionnel, résonnent aujourd'hui avec une acuité troublante. Alors que le Cameroun apprend le décès du tout premier président de cette institution, survenu ce dimanche 4 octobre 2026 à Paris, cette vidéo d'archive refait surface. On y découvre un homme conscient de la gravité de sa fonction, mais aussi de la vanité des choses terrestres. Une parole prémonitoire, à l'heure où s'ouvre le débat sur son héritage institutionnel.