Une affaire qui cache une autre
Charlotte Dipanda a-t-elle vraiment été interdite de scène comme plusieurs personnes tentent de le faire croire ? Non, dit catégoriquement l'activiste Zang : « Contrairement à ce qui se dit, elle n'a pas été interdite de prester devant la première dame par rapport à certaines sorties qu'elle a eu à faire concernant la gestion du pays ». Mais alors, que s'est-il passé ? La source détaille tout, une sortie que nous republions.
Le véritable problème, c'est qu'une certaine haute personnalité au palais a utilisé les sorties de dénonciation en question pour lui faire un chantage. Je fais allusion à Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du cabinet civil de la présidence de la République. Le chantage consistant à lui proposer des séances de rapports sexuels est très intensif.
Il s'agit d'une proposition perfide à laquelle elle a justement refusé de céder car étant une femme mariée, mère respectée et respectable. Le DCC Ayolo, qui s'avère très friand de belles plantes métisses et/ou très claires, ne fait toutefois jamais l'économie d'un appétit s3xuel assez prononcé pour toute belle célébrité féminine du pays. En matière de célébrité, la belle-fille des Eton est un haut calibre.
Le DCC, connu pour ses pratiques bizarres, très voraces, occupe une position stratégique au cœur du pouvoir et au palais. C'est donc la personnalité centrale qui décide de qui intervient ou non à toutes les cérémonies présidentielles et bien au-delà même, qui peut agir directement à positionner certaines célébrités et anonymes dans l'entourage présidentiel direct, ce qui permettra donc aux concernés de pouvoir bénéficier des largesses de cette proximité présidentielle.
Un pouvoir discrétionnaire qui lui permet donc de "goûter au piment" de toute personne qui n'a pas de dignité au Cameroun et qui lui sera redevable et soumise à vie. En définitive, les histoires de Canal 2'or, c'est juste du n'importe quoi et encore plus depuis l'arrivée du palais dans cette affaire.