Scandale au Canada: Elle demande 10 millions à sa belle-mère pour le rapatriement de la dépouille de son mari

HILAIRE CANADA 04 'Mon fils, réveille-toi…ne permets pas cela'

Wed, 11 Mar 2026 Source: www.camerounweb.com

C’est le nouveau scandale qui secoue la communauté camerounaise au Canada. Suite au décès de son époux Hilaire, la nommée Danièle Patricia Nguimzo demande à sa belle-mère une somme de 10 millions de CFA pour le rapatriement de la dépouille de ce dernier qui a toujours émis le vœu d’être enterré à Bandjoun, sa terre natale. Totalement désemparée, endettée et souffrante, la maman de Hilaire lui adresse une lettre postmortem pour implorer son intervention.

Hilaire, mon fils aimé, écoute ta maman

Mon fils,

Je me suis endettée pour vous aider dans les démarches afin que ton épouse, Danièle Patricia Nguimzo, vos enfants et toi puissiez voyager et vous installer au Canada.

Sans même te revoir, six ans plus tard, j’apprends ta mort.

Aujourd’hui, tu me laisses, moi ta mère, déjà affaiblie par les séquelles d’un AVC qui m’épuise depuis des années.

Prévoyant, tu l’étais. "Tu avais souscrit à l’association Retour au Pays Natal (RPN) pour le rapatriement de ton corps si un malheur arrivait.

Aurais-je imaginé que ce soit moi qui doive t’enterrer ?

Douleur.

Mon fils, ton épouse, suivant selon certaines rumeurs les conseils de son collaborateur pasteur, me réclame 10 millions pour me renvoyer ta dépouille.

Était-ce aussi ton pasteur, mon fils ?

Pasteur Niamien Hervé, est-ce vous qui conseillez que je ne voie pas mon fils une dernière fois ?

Vous qui avez dit avoir enterré votre mère dignement, pensez-vous vraiment que ce serait la volonté de Dieu qu’une mère ne puisse pas voir son fils avant son enterrement ?

Dites-le-moi aussi.

Le cas contraire, parlez avec votre collaboratrice.

Mon fils,

Dépassés par la situation, nous avons contacté ton association Retour au Pays Natal.

Ils nous ont informés qu’en cas de décès d’un membre, l’association met à la disposition d’un membre de la famille (ton épouse dans ton cas) la somme de 20 000 $ pour la gestion de la dépouille du défunt, selon sa dernière volonté.

Ton épouse reconnaît que ta volonté était d’être enterré à Bandjoun.

Mais malgré cela, elle me demande au minimum 10 millions pour rapatrier ton corps.

Mon fils, je vais prendre cet argent où ?

Ai-je déjà fini de rembourser les dettes que j’ai contractées pour vous aider ?

Mon fils, ton épouse dit que nous serions fiers de ta mort pour nous accaparer les biens que tu as laissés.

Mon fils, suis-je impliquée dans ce que tu faisais ici ?

Je sais qu’avec tes frères vous avez une ferme, mais je n’y ai même jamais mis les pieds.

Deux semaines après ton décès, avons-nous seulement eu le temps de te pleurer pour parler de tes biens ?

Douleur.

Malgré cela, ma famille et celle de ton père l’ont rassurée par écrit que nous savons que les biens de son mari sont aussi les siens, et que nous ferons le nécessaire, selon ses besoins, pour que la part qui lui revient dans votre société (tes frères et toi) soit sous son contrôle.

Mon fils, reviens…

Donne-lui tous ces biens, mais reviens-moi s’il te plaît.

Qu’elle vienne récupérer tout ce qui t’appartenait.

Qu’elle vende si elle le veut, comme elle l’a dit : c’est son droit.*

Mais qu’elle permette simplement à ta mère de recevoir ton corps.

C’est tout ce que je demande.

Je n’avais jamais imaginé te perdre, et pourtant on m’accuse de me réjouir de ta mort pour des biens dont je ne sais même pas où ils se trouvent.

Quelle douleur.

Mon fils,

Réveille-toi, ta maman pleure.

Ce n’était pas à moi de t’enterrer.

Mon fils, qui va organiser mes obsèques si je ne peux même pas être là pour les tiennes ?

Mon fils, dis-lui de me permettre de te voir une dernière fois.

Mon fils, elle ne veut plus me parler.

Elle ne répond plus à mes appels.

Nous lui avons proposé une rencontre entre les différentes familles pour discuter et se comprendre.

Elle nous a répondu qu’elle n’était pas intéressée et me réclame 10 millions pour rapatrier ton corps.

À défaut, elle dit qu’elle t’enterrera au Canada.

Elle m’a dit que tu es mon fils et que je peux encore m’endetter.

Mon fils,

Est-ce donc le prix à payer pour te revoir ?

Si c’est le cas, je suis prête à m’endetter une fois de plus.

Patricia, ma fille,* t’ai-je déjà fait quelque chose de mal depuis 12 ans que tu es avec mon fils ?

Que me reproches-tu ?

Me voici en train de te parler par les réseaux sociaux, parce que tu as coupé tout contact avec la famille.

Tu as besoin de 10 millions pour envoyer le corps d’Hilaire ?

J’ai compris.

Dis-nous simplement comment faire pour t’envoyer cet argent.

Je vais m’endetter comme tu l’as proposé, comme je l’ai fait pour que vous partiez au Canada.

Permets-moi simplement de revoir mon fils.

Tu as dit qu’au Canada tu es la seule à avoir les droits sur son corps.

Je ne connais pas le Canada, je n’y suis jamais allée, mais je sais que tu as sûrement raison.

S’il te plaît, ma chérie, dis-moi comment t’envoyer cet argent pour enfin recevoir le corps de mon fils.

Mon fils,

Comme je me suis battue pour toi depuis ta naissance, toi qui es resté 12 mois dans mon ventre au lieu de neuf, je me battrai encore pour te voir une dernière fois, avant d’attendre mon propre jour.

Ma fille Patricia, j’ai une dernière doléance pour toi. Je sais que tu es la seule à avoir les droits sur les enfants, mais ce sont aussi mes petits-enfants.

S’il te plaît, ma chérie, ne me coupe pas d’eux.

Ne me fais pas cela.

Peu importe l’issue de cette situation, ne me coupe pas de mes petits-enfants.

Permets-moi de communiquer avec eux.

Mon fils, réveille-toi…ne permets pas cela.

Ta maman pleure. Famille faîte vraiment Aux femmes sans cœur que vos enfants garçons ramènent souvent quelle genre de femme peut avoir le courage de faire ça a une mère qui vient de perdre son fils ? Où est passée la famille de cette fille sorcière ? Le karma existe ma belle

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