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Parti en stage en France, un cycliste camerounais s'évapore dans la nature

Tue, 5 Oct 2021 Source: www.camerounweb.com

• Il s’agit du Cycliste Idriss Kono, sociétaire de la SNH vélo club parti

• Il a préféré faire faux bond à ses coéquipiers qui sont rentré le 2 octobre dernier

• Jusqu’à présent, il n’a donné aucun signe de vie

La pratique ne date pas d’aujourd’hui. Depuis la nuit des temps, des sportifs africains, profitent des fenêtres qui leur sont offertes pour s’échapper en occident. Que ce soit lors des compétitions officielles ou encore des stages de formations, certains athlètes, une fois le pied mis sur le sol occidental, préfèrent se vaporiser dans la nature. Certains pour des raisons politiques ou sociales. Un cycliste camerounais du nom d’Idriss Kono était l'un des trois cyclistes, sociétaire de la SNH vélo club parti en stage en France. Depuis, il est introuvable.

"Trois cyclistes Camerounais admis en stage en France. Les coureurs Clovis Kamzong Abossolo, Yaou Gadji et Idriss Kono se trouvent dans l'hexagone depuis le 23 août 2021. Ils ont déposé leurs valises à Aurillac aux côtés de René Pouget l'un des encadreurs français. C'est dans le cadre de la coopération entre la France et le Cameroun, mais surtout dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat récemment signé entre la Fécacyclisme et le promoteur français de cyclisme. Le stage durera environ un mois », a annoncé Jean-Baptiste Biaye.

Pour cette année 2021, Clovis Kamzong Abossolo, Yaou Gadji et le jeune Idriss Kono, partis ont participé à quelques courses avec des performances plus ou moins bonnes ils ont fini dans le peloton à chaque fois, que ce soit au critérium d’Issoire ou au critérium de Varenne sur Alliers, nous a relaté un Camerounais qui a suivi les courses. Seulement, lors d'une autre course, on n'a vu Idriss Kono ni à l'arrivée, ni en difficulté sur le parcours pour être porté par la voiture-balai. Il est tout simplement porté disparu. Les deux autres ont rejoint le Cameroun le 2 octobre dernier par l’aéroport de Nsimalen

Ce n’est pas le premier du genre au Cameroun. Plusieurs athlètes ont par le passé préféré demander l’asile en occident que de revenir au Bled. Seulement, ces genres de cas amènent des représentations diplomatiques à corser les procédures de demande de visa pour les athlètes.

Source: www.camerounweb.com