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Entertainment Sun, 19 Jun 2022

Voici de quoi est mort, l'icone de la musique camerounaise, Maurice Njoume

La rédaction de Camerounweb vous annonçait tantôt ce matin de sources concordantes, la disparition de l'icone musicale camerounaise Maurice Njoume. Sa fille Susie a confirmé ce qui semblait être une rumeur depuis des jours.

L’artiste chanteur et compositeur camerounais s’est éteint ce samedi 18 juin 2022 à NKongsamba, région du Littoral. Et l'on apprend également que ce dernier avait été interné suite à des complications maladives.

D'ailleurs, les réseaux sociaux l’avaient préalablement assassiné depuis le 5 juin. Le célèbre auteur du tube « Maimouna » en 1989, composé et arrangé avec Toto Guillaume & Aladji Touré aura fait languir ses fans.

Toute la rédaction de Cameroun se joint à cette phrase pour adresser ses vives et profondes condoléances à la famille endeuillée.

Le chanteur, auteur compositeur était connu au Cameroun et au-delà à travers des tubes mémorables qui ont fait danser plusieurs générations de camerounais.

Au rang de ces chansons, l'on retrouve Maimouna dont Arol Ketch décrit le contexte et les circonstances entourant la composition de cette célèbre chanson.

C'est une chanson qu’on danse souvent dans nos cérémonies festives sans connaître le message qui y est véhiculé. Une chanson triste que nous avons rendue festive. C’est l’album Maimouna et le titre éponyme qui va le révéler au grand public en 1989.

Maïmouna est une chanson très triste. C’est une histoire vécue. Cette chanson raconte un choc violent qui a marqué Maurice Njoumé. Maïmouna était sa toute première petite amie dont il était follement amoureux. Cette dernière l’avait acceptée malgré ses conditions de musicien débrouillard. Un jour, cette dernière était venue lui rendre visite, au moment de rentrer, celle-ci décéda dans un violent accident de circulation.

Emportée par la douleur et la tristesse, Maurice Njoumé va composer cette chanson en hommage à ce premier amour. Il y dit notamment ceci : “ De toutes les femmes que j’ai rencontrées sur cette terre, ce n’est que Maïmouna que j’ai aimée mais les mauvais anges me l’ont enlevée. Je vais te pleurer “Maïmouna”, jusqu’ à la fin de mes jours”.
Source: www.camerounweb.com