'Toute cette agitation est donc stupide et scélérate'
Dr Okala Ebodé ou la dépression d'un Judas Iscariot
Dr Okala Ebodé et d’autres dissidents du MRC sont accusés par Ekanga Claude Wilfried de chercher à prendre le contrôle du parti au détriment de Maurice Kamto. Il accuse par ailleurs le pouvoir de Yaoundé d’utiliser l’administration et certaines procédures pour fragiliser le MRC. Sur un ton très polémique, il présente les dissidents comme ayant choisi leurs intérêts personnels au détriment de l’engagement politique et met en garde contre les conséquences historiques de leur positionnement.
La Dépression d'un Iscariot. OKALA, OKALGA !
Vous mettez le cadavre d'un moustique à la tête du MRC, il rassemblera toujours plus de militants que Willy Mengue, Laure Noutchang et le sieur Ebodé réunis !
Ce que je trouve personnellement amusant, c'est que chaque membre de ce triumvirat de dépressifs arrive à se tenir devant un miroir et à se convaincre qu'il peut prendre la tête du deuxième plus grand parti de l'histoire du Cameroun (après l'UPC de Um Nyobe). C'est un mélange d'alcoolisme, de frustrations personnelles et d'effondrement total du système nerveux. Un cocktail de folie pure !
À l'instar d'Owona Nguini, de Florent Ndzana, de Dieudonné Essomba ou de son homonyme (Louison), Okala Ebodé est la preuve par 9 que la plupart des Docteurs au Cameroun ont besoin d'un docteur. Systématiquement présents là où ils doivent être absents, et absents là où l'Histoire les attend, ils ont fait du hors-sujet leur principal sujet. Les blessures séculaires dont souffre le pays les affectent beaucoup moins que les trivialités du sous-quartier. Et l'on se retrouve alors avec des individus à l'apparence adulte, mais dont les soucis sont similaires aux problèmes de cœur d'une ado mal-aimée et en pleine fugue.
LES LATRINES DE L'HISTOIRE
Cela fait une semaine qu'un nonagénaire sénile et inutile (Paul Biya) est revenu de Suisse (5ème PIB mondial par habitant) après y avoir dépensé l'équivalent de plus de 3 milliards de francs CFA, alors que dans son pays une femme enceinte se fait opérer au couteau par sa propre sœur faute d'assistance médicale en plein XXIe siècle. La Momie nationale ne s'est évidemment pas donné la peine d'expliquer aux Camerounais (dont les contributions fiscales financent pourtant son train de vie caligulien) ce qu'elle a fait durant ces SOIXANTE QUATORZE JOURS (soit deux mois et demi !!!) hors du territoire, ni quels bénéfices le Cameroun est censé tirer du « court séjour » le plus long de tous les temps. Mais Okala et les deux autres Daltons qui l'ont récemment rejoint dans sa tragi-comédie ayopiste n'ont pas jugé bon de demander des comptes à Mvondo à ce propos. Au contraire, ils restent obsédés par Maurice Kamto, comme des wolowoss qui veulent te forcer à acheter leurs services alors que tu n'es pas du tout intéressé!
C'est ça être hors-sujet.
Ne vous y trompez donc pas : c'est définitivement une question d'instabilité mentale. Dans leur esprit ratatiné par la grasse odeur de la sardine avec piment, le problème du Cameroun, c'est la présence de Maurice Kamto à la tête du MRC. C'est à cause de lui que 15 tonnes d'or ont traversé incognito les frontières nationales et se sont retrouvées par miracle dans le Golfe persique, sans que les concernés ne soient inquiétés outre mesure. C'est Maurice Kamto qui refuse de signer le décret d'application de la loi du 25 avril 2006 (VINGT ANS !) sur la déclaration des biens et des avoirs. Et bien entendu, c'est aussi Maurice Kamto qui a falsifié le site du Ministère de l'Intérieur l'année dernière et a fait rentrer le Cameroun pour de bon dans le cercle prestigieux des « Shithole Countries » (Pays de M**rde) élaboré par Trump il y a 4 ans.
À se demander ce que ces criminels académiques enseignent aux jeunes étudiants que nos pauvres parents leur confient chaque année pour leur transmettre la connaissance. Quand on pense que l'Iscariot ici présent est assorti d'un Ph.D. en Sciences
Politiques, on a tout de suite la migraine.
MA LEÇON PERSONNELLE
Mon cher Okala, triste Cerbère : mieux que la Science Politique, il y a l'engagement politique. C'est ici que se situe la ligne de démarcation entre la mission historique et le plan de carrière. On a le droit de choisir l'un ou l'autre, mais le crime, c'est de ne pas assumer et de s'obstiner à baigner dans les faux-semblants, quitte à se mentir à soi-même. Ça, l'histoire ne te le pardonnera pas.
Car dans le registre de l'engagement, un homme politique, un vrai, c'est celui qui se bat pour résoudre les problèmes de la masse, et non les siens. Son sacerdoce contribue au contraire à lui pourrir la vie, car il se dévoue pour la cause commune et le bien-être de ses congénères, au détriment de sa propre personne. Ici, tu peux toi-même constater que, depuis plus d'une décade, c'est précisément le cas de l'homme auquel tu tentes de te mesurer, (sans doute sous l'effet d'une overdose de King Arthur !). Tu ne vois vraiment pas la différence ?
Car, à l'inverse, à partir du moment où tes efforts améliorent davantage ton quotidien que celui du grand nombre, ce n'est plus un sacerdoce, mais un Business Plan. C'est de l'anthropophagie de bas étage, propre aux scélérats.
Tu te reconnais dedans ?
Par une coïncidence extraordinaire, les entraves administratives liées à ton ascension académique se sont mystérieusement évaporées courant 2020, au moment précis où l'Iscariot en toi se révélait, et que la duplicité de tes positions vis-à-vis du MRC allait crescendo. Le point culminant étant bien sûr cette insolite réclamation que tu adresses à Atanga Nji (l'être le plus méprisable du système solaire), pour lui signifier le caractère « illégal » de la Convention d'un parti dont tu ne fais plus partie... Pour moi qui ne crois pas à la sorcellerie, je dois reconnaître que les preuves que tu m'en fournis sont très crédibles !
Maintenant que tu as fini de te mirer et de te fantasmer en président du MRC alors que tu possèdes le charisme d'un moût-moût et que l'écart d'intelligence entre MK et toi est plus grand que la distance qui sépare Neptune de la Terre (4,5 milliards de km), jette un dernier coup d'œil à ta glace et demande toi à voix haute : « Tout ce que je fais là vaut-il vraiment la peine ? Que retiendront de moi les prochaines générations ? »
Car l'Histoire a toujours connu deux types de personnages : ceux qui la marquent à jamais, et ceux qui finissent dans le bac à ordures. Si l'on parle encore de Douala Manga Bell, d'Adolph Ngoso Din et de Martin Paul Samba 112 ans après leur mort, c'est parce qu'ils ont su identifier les défis générationnels de leur époque et s'engager pour la Grande Cause au détriment de leur confort (pourtant déjà acquis). Ils ont réalisé à temps qu'il n'y a aucun triomphe à aider les puissants à écraser le peuple sous leur joug, et que tout mérite consiste plutôt à aider le peuple à s'en départir. Toi par contre tu as choisi la deuxième caste : celle des renégats, ceux qui à un moment donné, estiment qu'ils ont « trop souffert », qu'ils ont « tout donné », qu'ils sont « fatigués », et qu'il est temps pour eux aussi de profiter un peu du fruit de leur labeur. C'est la caste de ceux qui voyaient la politique comme un tremplin professionnel, ignorant alors qu'elle est plutôt un sport ingrat où les récompenses individuelles sont rares.
Mais ça, seuls les hommes habités de vertu en ont conscience, et non ceux pour qui la faim justifie les moyens.
MAURICE KAMTO, PRESIDENT LEGAL DU MRC
Ce n'est pas un secret : le seul moyen pour le régime Biya de vaincre le MRC, c'est d'avoir recours à l'illégalité (corruption financière, violation des règles du jeu, violences administratives et policières, le tout saupoudré - bien sûr - d'une bonne dose de tribalisme). Cela est bien connu et nous y sommes habitués. La seule chose réellement gênante, c'est le fait qu'ils soient toujours les premiers à évoquer les textes et à parler de « la rigueur de la loi ». On en revient à la wolowoss qui donne des conseils de chasteté, prouvant ainsi une fois pour toutes que la sorcellerie existe.
Chers amis, ne vous y trompez pas : les dispositions cumulées du règlement intérieur et des statuts du MRC d'avant la réforme de décembre 2025 décrivaient la procédure à suivre dans le cadre d'une vacance conventionnelle à la tête du parti. C'est-à-dire que ces mesures concernaient les changements en situation normale, par exemple en cas de maladie irréversible, de démission ou de décès. Ces dispositions ne s'appliquent donc nullement dans le cadre d'une dérogation exceptionnelle, octroyée au président en exercice par le Directoire National, pour régler une situation de banditisme administratif orchestrée de l'extérieur par le pouvoir. Ce qui fut précisément le cas l'année dernière.
Traduction : en 2025 Maurice Kamto a dû recourir à une voie alternative pour sa candidature, et ce pour une raison : Atanga Nji (toujours cette macabre vipère) avait d'ores et déjà annoncé que la référence à l'article 15,3 de la Constitution du Cameroun (paragraphe consacrant la nullité du mandat impératif) serait rejetée par Eric Essousse, DG d'ELECAM et militant du RDPC à ses heures perdues (Un assassinat patant et flagrant de l'Etat de droit, qui n'a curieusement pas semblé affecter nos Trois Moustiquaires Mengue, Noutchang et Ebodé). De ce fait, le Directoire du MRC a accordé une dérogation au président en fonction, lui permettant ainsi de quitter provisoirement son poste pour la durée de son objectif, et de revenir à n'importe quel moment, à la faveur d'une convention extraordinaire au cours de laquelle sa reconduction serait malgré tout soumise à un vote, histoire de réaffirmer - si besoin en était encore - sa légitimité, et le quasi-plébiscite dont il fait l'objet en interne.
Les textes du MRC qui réglementent la succession à la tête du parti concernaient donc les candidatures en situation ordinaire après constatation d'une vacance, et non les réinsertions au terme d'une dérogation induite par des facteurs exogènes. Je suis embarassé de devoir expliquer à tout un Docteur que dans les facultés de droit, on appelle cela un vide juridique. Et dans la cuisine interne d'un parti - ce qui est par ailleurs le cas ici -, on parle de lacune statutaire.
Autrement dit, pardonnez-nous si les textes du MRC n'avaient pas prévu de procédure en cas de violation flagrante des lois de la République par les autorités censées les incarner et les protéger. Nos rédacteurs avaient bien voulu croire que même pour ce Gang de Malfrats, ce serait aller un peu trop loin.
Et ils l'ont fait quand même !
C'est donc à Atanga Nji et à son troupeau de voyous en costume qu'il faut s'en prendre, et non à nous. Ce sont eux qui ont marché sur les lois de la République, et non le MRC. Le MRC lui, n'a fait que prendre des mesures spéciales pour répondre à une situation spéciale. C'est ce qui se passe sous toutes les latitudes du globe terrestre.
Et donc, quand Willy Mengue, le théoricien comique de « l'Abeung Mbeung juridique » s'excitait sur Equinoxe TV pour tenter d'enseigner le droit au Pape du droit, il ignorait qu'il était déjà lui-même prisonnier de son Abeung Mbeung. Car, en sortant de son chapeau la formule du « Contra Legem » pour démontrer que le MRC agissait contre la loi, il oubliait - sans doute par ignorance en raison des abondantes bouchées de sardine ingurgitées - que nous sommes plutôt ici dans un cas de « Praeter Legem », c'est-à-dire qui se trouve en dehors de tout cadre prévu par la loi. La démarche du MRC ne saurait donc être considérée comme illégale, vu que la loi et les statuts en vigueur en juillet 2025 ne disent rien à ce sujet.
On se sent tellement bien quand l'huile de la sardine n'a pas obstrué les canaux qui approvisionnent le cerveau en oxygène !
Si cette petite bande de rigolos était vraiment intéressée par les principes de droit, ils mettraient leur temps et leur énergie à demander plutôt des comptes au Moulinex leur nouveau parrain, au sujet de la violation en outre de l'article 121 du Code électoral. Un crime d'État qui s'est traduit par l'invalidation ubuesque de la candidature de Maurice Kamto au sein du MANIDEM, avec à la clé une grotesque modification du site officiel du Ministère de l'intérieur en pleine nuit, à l'heure précise où les vampires sortent des cimetières pour consommer la chair humaine.
Mais c'est une perte de temps de chercher à questionner leur logique : il est établi que quiconque gagne la Sardinavie perd sa tête, avec effet immédiat ; c'est un axiome mathématique !
EN BREF
Les lois sont habituellement réajustées après de pareilles circonstances, afin d'apporter une solution plus solide et plus durable que la simple convocation de la jurisprudence en cas de bis repetita. Et c'est ce qu'a fait le MRC en ajoutant de nouvelles dispositions au terme du rendez-vous du 21 décembre dernier (dont notamment celle qui consacre l'espace digital comme un lieu pouvant abriter une convention, en cas d'entrave physique).
Toute cette agitation est donc stupide et scélérate. Ce concubinage zoophile avec les fauves du régime n'est que le reflet d'une indicible petitesse d'esprit.
Alors cher Okala, Cerbère tripolaire et tricéphale, capable de dévorer la chair le matin et de brouter de l'herbe à midi. Comme te dirait mon grand-père : « Okala, okalgaa ! » c'est-à-dire « fais attention ! ». Judas avait songé à remettre les 30 pièces d'argent, mais devant le refus des Pharisiens, il s'en alla tout bonnement chercher une corde et alla se pendre haut et court. Que feras-tu donc, toi, quand les bêtes sauvages auxquelles tu t'es opportunément allié te mettront sur le menu une fois que tu ne leur seras plus utile ? Quand tu te seras mis toute la prochaine génération à dos, à l'instar d'un Mayi Matip de sinistre mémoire et dont personne n'ose revendiquer l'héritage aujourd'hui, pourrais-tu regarder derrière et te sentir fier du « travail » accompli ?
Et si aujourd'hui les Camerounais décidaient de se révolter et d'aller à l'affrontement contre le Gang de Yaoundé, pourras-tu leur en vouloir après avoir autant contribué à allumer la mèche ?
Les choses ont beau se répéter, mais vous ne comprenez toujours rien. L'Histoire est pourtant sans équivoque : les structures les plus sérieuses ont toujours été les plus combattues et les plus menacées d'interdiction par un establishment démoniaque et corrompu. De l''UPC au Cameroun à l'ANC en Afrique du Sud, en passant par le PAIGC de Cabral, ou le Parti du Congrès de Gandhi, ce fut la même situation aux quatre coins du globe... et ce sans exception 1
Mais je vous concède, à toi et à tes compères, que les voies du pancréas sont impénétrables.
Il n'en demeure pas moins qu'au point où nous en sommes, le jour où tu chercheras à imiter le fils de Simon Iscariote, personne n'aura de la compassion pour toi. On ne t'aidera même pas à chercher la corde. Au contraire, on te répondra que ça tombe très bien, vu que tu as déjà une longue cravate. Elle fait largement l'affaire !
EKANGA EKANGA Claude Wilfried
(Les Mille Cornues Crétines)