EXCLUSIF - COUPS D'ÉTAT À ETOUDI : Oswald Baboké livre de hautes personnalités du palais

Oswald Baboke23 Baboké aurait lui-même dénoncé d’autres hauts responsables

Fri, 3 Apr 2026 Source: www.camerounweb.com

Un climat de fortes tensions et de rivalités internes prévaut actuellement Palais de l’Unité, marqué par des luttes d’influence, des intrigues et des manœuvres visant à gagner les faveurs du couple présidentiel.

Dans une confidence, Patrice Nouma met particulièrement en lumière le cas de Cléopas Medoulou, intendant adjoint, qu’il présenté soit comme victime d’un complot, soit comme responsable de fautes de gestion. Selon l’ex aide de camp de Chantal Biya, Cléopas Medoulou aurait été ciblé par Oswald Baboké, accusé d’avoir orchestré des plaintes contre lui pour provoquer sa chute. À la suite de ces accusations, Medoulou a été sanctionné et a perdu une grande partie de ses responsabilités, transférées à un autre responsable. L’on apprend également que Baboké aurait lui-même dénoncé d’autres hauts responsables, tout en étant critiqué pour son propre rôle supposé dans des affaires controversées.

AMOTTO'O, Mes chers abonnés,

Le Palais de l’Unité est devenu le théâtre d'une guerre sans merci. Rivalités, coups bas, intrigues et jalousie maladive rythment désormais le quotidien du sommet de l'État. C’est une lutte féroce pour la survie et le positionnement auprès de la Première Dame, Chantal Biya, et du Président Paul Biya.

Tous les moyens sont bons : faux rapports, mensonges, empoisonnement de l'atmosphère professionnelle, voire pire... l’objectif est simple : éliminer l’autre pour prendre sa place.

LE CAS CLÉOPAS MEDOULOU : VICTIME D'UNE MACHINATION ? VICTIME OU COUPABLE ?

Aujourd'hui, c'est Cléopas Medoulou, Intendant Adjoint au Palais, qui est dans le viseur. Bien qu'il soit considéré comme un "enfant de la maison" (fils adoptif du couple présidentiel), il subit les assauts répétés de ses propres frères Ekang gouvernement et du Palais.

L'homme derrière cette chute est Oswald Baboké.

Selon nos sources, Cléopas Medoulou est victime d'un véritable coup d'État interne orchestré par Oswald Baboké. Ce dernier aurait monté de toutes pièces des plaintes d'employés contre Medoulou. Les employés auraient été incité à se plaindre pour :

-Non-paiement de primes multiples.

-Détournement d'avantages et de bons de carburant.

-Surfacturations et rétrocommissions.

« Il investit dans des cylindrées de luxe au détriment de son personnel. »

« Priorité aux grosses cylindrées, oubliés les salariés. Un sens des priorités qui interpelle ».

ET BOOM ! LA SANCTION EST TOMBÉE

Suite à une note stratégique envoyée par Osvald BAKOKE au Président avec l'aval de la Première Dame, la réponse est tombée : Cléopas Medoulou perd la gestion de l'argent. Une grande partie de ses responsabilités est transférée à un certain M. Mbella, nommé Directeur des Affaires Générales (DAG) avec effet immédiat. Medoulou et ses alliés, notamment Mang (le payeur), Etoundi (alias Ezebio) et d'autres encaissent un coup dur à quelques jours de l'arrivée du Pape.

OSWALD BABOKÉ : L'ARROSEUR INDIC DU PALAIS !

Dans cette même note, Baboké n'épargne personne. Il s'attaque aussi au SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh, l’accusant de confisquer toutes les primes depuis la fin de l’élection présidentielle et de ne laisser que des "miettes" au Cabinet Civil.

Mais une question se pose, qui est réellement Oswald Baboké pour dénoncer les autres ?

Comment un homme impliqué dans des détournements massifs peut-il donner des leçons ?

A-t-il oublié l'affaire des vols de voitures de luxe au Togo ? Cette affaire qui a coûté la vie à des citoyens togolais et camerounais, notamment un certain Tony le braqueur en chef ?

C’est pourtant lui, Oswald Baboké, qui avait délivré les laissez-passer pour rapatrier les corps au Cameroun.

MA QUESTION EST LA SUIVANTE :

La proximité avec la Première Dame donne-t-elle un permis de voler, de tuer et de détruire la vie d'autres citoyens en toute impunité ?

Pourquoi la "vérité" n'est-elle entendue au Palais que lorsqu'elle est inventée par ceux qui murmurent à l'oreille du Président ou son épouse ?

AFFAIRE À SUIVRE !

Nous reviendrons très prochainement avec des détails encore plus croustillants dans notre PROCHAINE PUBLICATION VIDÉO !

En attendant, le combat continue. Le diable a la montre, mais Dieu a le Temps. Un seul mot, OBOSSO.

Source: www.camerounweb.com