Maa Bio demande aux Camerounais de se faire voir. L'intégralité de ses propos à suivre dans un article précédent titré « Maa Bio chante des bêtises insupportables aux Camerounais et déclenche la colère nationale ».
L'activiste Jacques Zang a été prompt à donner son opinion sur ce clash de l'influenceuse ivoirienne vis-à-vis des Camerounais.
Le problème n'est pas cette ancienne prisonnière de la Maca de Maa Bio. Le problème, ce sont ces influenceurs et influenceuses du Cameroun qui aiment toujours aller faire la lèche aux influenceurs ivoiriens.
La sortie de cette Maa Bio n'est que la résultante du peu de valeur et de dignité que se donnent les personnes qu'elle a citées dans sa sortie, car qui se respecte soi-même est respecté.
Quand vous passez le temps à vouloir ressembler à autre pays en tout, à jouer les subalternes de leurs stars et autres, à adopter même les expressions de leur jargon le nouchi au détriment de notre 'françanglais' national (pidgin), à porter leurs maillots plus qu'eux-mêmes, à forcer l'amour avec l'expression 'notre belle-famille', à faire d'eux votre propre référence en terme de réussite, à leur montrer à quel point vous les admirez et voulez les ressembler, à les appeler pour gratter un peu de visibilité dans leur pays car chez vous on vous snobe, à passer le temps à partir chez eux car c'est votre eldorado, à courir chez eux pour aller chercher partenariats et autres, etc.
Bah, ne soyez pas surpris d'être traités avec dédain et mépris par les mêmes. Car tel qu'on se vend aux autres, on vous respectera ou non. C'est avec cette sortie de cette ancienne tolarde de Maa bio que je confirme que les véritables influenceuses (si ce nom a même un sens au Cameroun) qu'on a eues au Cameroun sont jusqu'ici Nathalie Koah et Coco Emilia car en dépit de tout ce qu'on pouvait dire ou penser d'elles à une certaine époque, ce sont des femmes qui ont su se donner une certaine importance à l'international qui faisait en sorte que ce n'était pas n'importe qu'elle racaille qui pouvait se lever pour leur manquer de respect comme en ce moment avec les Maa Bio et consorts car ce sont les autres nations qui partaient vers elles et non le contraire.
Nathalie Koah a même réussi l'exploit de se faire aimer et respecter plus en Côte d'Ivoire qu'au Cameroun, pourtant ce n'était pas gagné de ce côté-là au vu d'un ancien passé. De nos jours, ces deux Camerounaises, partout où elles peuvent aller dans le monde, le tapis rouge est déroulé à leurs pieds. Le respect appelle le respect. Apprenez de Coco Emilia et Nathalie Koah pour espérer se faire respecter à l'international.