URGENT : Un puissant baron du RDPC démissionne du parti

Des Militants Du RDPC Lors D'un Meeting Délégations Cette démission relance le débat sur le fonctionnement interne du RDPC

Fri, 6 Nov 2026 Source: www.camerounweb.com

Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) vit des moments difficiles depuis la présidentielle d’octobre 2025 qui a connu la réélection de Paul Biya à la tête du pays. Le professeur titulaire des universités Adder Abel Gwoda, ancien délégué à la Communication de la section RDPC Mayo-Sava Nord, a annoncé sa démission du parti dans une lettre datée du 6 novembre 2026, après plus de douze années d’engagement militant.

Pour justifier son départ, l’universitaire dénonce des pratiques de domination, d’exclusion et de confiscation de la représentativité politique, tout en évoquant la marginalisation de certaines communautés, la place des chefs traditionnels et l’avenir de la jeunesse.

Cette démission relance le débat sur le fonctionnement interne du RDPC et la représentation des différentes composantes sociales dans le Mayo-Sava.

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MAYO-SAVA : LE RDPC VIT LA DÉMISSION. UN PROFESSEUR D'UNIVERSITÉ CLAQUE LA PORTE !

Le vent du changement continue de souffler dans le Mayo-Sava. Cette fois, c'est le Professeur Adder Abel GWODA, Ph. D., Professeur titulaire des Universités et ancien Délégué à la Communication de la Section RDPC Mayo-Sava Nord, qui annonce officiellement son départ du RDPC.

Après plus de douze années de responsabilités militantes, un engagement commencé dès l'âge de 15 ans et plus de quatre années de recul politique, l'universitaire décide de tourner définitivement la page.

Dans sa lettre de démission du 6 novembre 2026, il dénonce notamment des pratiques de domination, d'exclusion et de confiscation de la représentativité politique. Il soulève également la question de la marginalisation de certaines communautés, de la place des chefs traditionnels et de l'avenir de la jeunesse.

Son départ dépasse donc le simple cadre d'une démission partisane. Il remet sur la table une question fondamentale : comment parler de rassemblement lorsque certains citoyens estiment être exclus des espaces de décision ?

Le Professeur part avec une conviction qu'il résume lui-même : « La fidélité à une organisation ne saurait exiger le renoncement à ses propres convictions. »

Une page se referme, mais le débat sur le renouveau politique dans le Mayo-Sava reste ouvert.

Le changement n'est pas un rêve, c'est une décision !

ALHADJI ALI GOCHEDE

Chroniqueur politique

Source: www.camerounweb.com